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Pour être tout à fait complet, encore quelques petites choses à savoir :


 

Le Chien, un comprimé de Bonheur !

 

Un comprimé de Bonheur !

Un chien aimant est un « comprimé de bonheur » pour tous les âges de la vie

C’est un fait, notre chien à plus d’impact positif sur notre santé que beaucoup de médicaments. La chose se vérifie depuis la plus tendre enfance jusqu’au terme de la vie. C’est même maintenant prouvé scientifiquement : un chien aimant améliore la santé physique et mentale de son maître. Quel est leur secret ? Aucun… ils nous aiment tout simplement.

Un ami qui nous protège

Très tôt dans l’histoire, le chien est devenu notre fidèle compagnon. Depuis le néolithique, il n’a pas bougé d’un poil, tout juste s’est-il adapté à cette société des hommes en perpétuelle évolution. Ainsi, si aujourd’hui, il guide des personnes non-voyantes, ou redonne le sourire à des enfants autistes, finalement, il ne fait rien d’autre que de nous communiquer un amour indéfectible. Oui, notre chien qui nous aime tant, est capable de transposer cet amour en actes sensibles, afin de nous apaiser quand on est nerveux, de nous remonter le moral quand on broie du noir, et bien plus encore.

Bref, il est toujours là quand le besoin se fait ressentir, près à risquer sa vie s’il le faut. Oui, notre chien nous protège physiquement, mais aussi mentalement. Il ne nous fait jamais défaut. En animal sociable qu’il est, le chien sait prendre soin de son entourage. Certes, il y a des exceptions. Certains chiens sont agressifs. Quand c’est le cas, il n’est pas rare que ce comportement soit insufflé par nous les hommes. Un sevrage trop rapide, un dressage qui rend méchant, la maltraitance ou encore l’abandon, peuvent provoquer la crainte et l’agressivité qui va avec.

Un amour indéfectible

Les scientifiques ont récemment mis en évidence que, si nous leur portons de l’amour, les chiens nous le rendent bien. Pour le chien, ses maîtres sont sa famille. Quand il sent notre arrivée, une irrésistible envie de nous accueillir le submerge.

Il est sensible aux intonations de notre voix, mais également à nos émotions. D’ailleurs, lui aussi est capable d’éprouver de la peur comme de la joie. Qui n’a pas déjà deviné l’ébauche d’un « sourire » sur la tête de son fidèle compagnon ?

Notre stress : il en fait son affaire… sans effet secondaire

Encore un fait indiscutable : avoir un chien fait du bien ! C’est même d’un effet antistress impressionnant. Mieux que certains médicaments ? Peut-être, en tout cas le chien lui, est sans effet secondaire.

Son secret réside dans sa constance et sa patience, comme dans son goût prononcé pour les rituels et les habitudes. Ainsi, le chien rassure. Il est un repère stable dans notre vie.

En balade avec son chien, les contacts avec les autres deviennent plus aisés. Probablement, parce qu’il a une tendance naturelle à détendre l’atmosphère et déstresser les gens.

Plus fort encore : quand nous sommes auprès de lui, le taux d’endorphine dans le sang est plus élevé. Celle qu’on surnomme « la molécule du bonheur » permet entre autres bonnes choses, de faire reculer le risque de dépression.

Le chien : cette « personne » qui nous permet de bien grandir

C’est une réalité qui n’est pas rare d’observer : la relation d’un maître avec son chien, est parfois plus forte que celle d’un être humain avec ses semblables. Cette constatation nous rappelle que notre animal de compagnie représente bien plus qu’une boule de poils. Il nous accompagne dans la vie, en véritable « professionnelle » de la bienveillance.

Certains psychologues n’hésitent pas à affirmer que « le chien est une personne ». Un « être canin » avec une personnalité qui lui est propre, capable de prendre la décision d’entrer en relation avec un humain plutôt qu’un autre. Ainsi un chien n’est pas d’humeur égale, quelle que soit la personne à qui il a affaire. Un même chien peut s’avérer adorable avec quelqu’un et infect avec un autre. Cette volatilité comportementale n’est jamais gratuite, le chien sait pour quoi et pour qui montrer telle ou telle facette de son caractère.

Mon chien, mon confident

Vous vous confiez à votre chien ? Vous n’êtes pas le seul. Beaucoup d’entre nous ont remarqué que par ses expressions, le chien donne ce sentiment d’entendre notre message, et même de comprendre les états d’âme qui se cachent derrières nos mots. C’est réconfortant, tout comme le fait de se sentir aimé, ou simplement de se sentir moins seul.

Pour les enfants, le chien agit comme un véritable guide dans la vie. Il contribue à développer le sentiment d’empathie. Il est aussi très patient, protecteur et « compréhensif » envers les jeunes humains. C’est une caractéristique commune à la totalité des mammifères, ils repèrent l’odeur d’un jeune et l’assimilent à un être inoffensif et vulnérable qu’il faut protéger.

Un guide pour les enfants

Un enfant se développe et apprend beaucoup au contact d’un chien. Tant physiquement, à courir et se balader dans la nature, qu’au niveau psychique. En effet, la relation d’amour qui se crée influence autant l’intelligence de l’enfant, que sa sociabilité et sa sécurité affective. Comprendre que l’autre à des besoins, être attentif aux signes expressifs de son chien : c’est une véritable initiation à un mode de communication au-delà du verbal. C’est aussi la possibilité de grandir, de se sentir responsable.

Une bouffée d’air pour les ados

Pour les ados, quand la communication avec ses parents est au plus mal… il reste quand même un interlocuteur à qui se confier : le chien. Un interlocuteur qui rend autant d’amour qu’on lui en donne. C’est si simple d’aimer son chien, quand il est parfois si difficile de dire je t’aime à ses parents. D’ailleurs, le chien de la maison est souvent le seul à avoir un laissez-passer ultra privilégié pour entrer dans la chambre d’un adolescent. Et ce n’est pas seulement parce que lui accepte sans broncher les chaussettes qui traînent, ou les canettes vides au sol et autres emballages qui débordent de la poubelle.

Un soutien affectif pour les parents

La vie avance, elle avance même très vite. Si bien qu’un beau jour la maison se vide de ses plus jeunes occupants, pour ne laisser que les parents et… le chien. Les parents ne sont pas rares à vivre difficilement cette séparation. Souvent, c’est un véritable vide affectif qui est ressenti. Heureusement que le fidèle compagnon est là, rempli d’amour et de bienveillance à l’égard de ses vieux maîtres.

Du côté des célibataires

Aux côtés des célibataires, le chien trouve toute sa place également. Il peut tenir différents rôles, se substituer à un ami, un enfant, ou un parent rassurant et aimant.

 

Pour toutes ces raisons, on dénombre plus de 7 millions de chiens dans les familles françaises. Pour conclure cet article jusque là positif, je tiens à préciser, que malgré tout ce qui vient d’être abordé : il existe toujours et encore, trop de chiens malheureux parmi les hommes.

Puissions-nous un jour apprendre cet amour inconditionnel qui font des chiens des êtres admirables.

 

10 idées reçues sur les chiens

 

10 Idées reçues sur les chiens

Idée reçue N°1 : les chiens voient en noir et blanc

Faux

Les chiens perçoivent les couleurs mais uniquement le vert-jaune et le bleu-violet. Ils ne perçoivent en revanche pas le rouge et l’orange. Les chiens perçoivent également les couleurs manière plus pâle que les êtres humains.

Idée reçue N°2 : Pour calculer « l’âge humain » d’un chien, il faut multiplier son âge par 7

Faux

En pratique, il n'existe a pas de formule mathématique simple pour trouver « l’âge humain » d’un chien car l'âge du chien ne suit pas une courbe linéaire par rapport à l'âge humain et tous les chiens ne vieillissent pas au même rythme. Ce rythme varie en fonction de la taille du chien. Ainsi, les petits chiens deviennent adultes plus tôt que les grands chiens mais, ensuite, ils « vieillissent » beaucoup moins vite que ces derniers. Pour connaître « l’âge humain » de votre chien, rendez-vous sur notre tableau de conversion de l’âge réel du chien en âge humain.

Le saviez-vous ?

Le coefficient multiplicateur de 7 viendrait du fait que l’espérance de vie moyenne d’un chien est environ 7 fois plus courte que celle de l’Humain.

Idée reçue N°3 : Un chien peut manger «comme nous »

Faux

Un être humain est un omnivore alors que le chien est un carnivore non strict, encore appelé carnivore opportuniste ou carnivore à tendance omnivore. En d’autres termes, cela signifie que le chien a des besoins nutritionnels bien différents des nôtres. Par exemple, son besoin en protéines est 4 à 6 fois supérieur au nôtre, son besoin en calcium, 3 à 10 fois plus important que le nôtre et sa capacité de digestion de l’amidon (un « sucre » complexe qu’on retrouve dans les féculents) est beaucoup plus limitée que la nôtre. Ainsi, là où notre assiette est composée essentiellement de féculents avec un peu de viande et de légumes, la gamelle d’un chien devrait être composée principalement de viande accompagnée d’un peu de légumes et de féculents. Afin de respecter sa vraie nature de carnivore, un chien ne doit donc pas être nourri avec une ration ménagère calquée sur des rations humaines (d’autant plus si ces rations sont véganes) et encore moins avec les restes de nos repas d’autant plus que ces derniers ont toutes les chances de contenir des ingrédients toxiques pour le chien.

Idée reçue N°4 : Un chien en bonne santé à la truffe humide et fraîche

Faux

Un chien qui a la truffe chaude et sèche n’est pas forcément un chien malade pour l’unique raison que la  température et le degré d’humidité de la truffe chez le chien ne dépendent pas seulement de sa température interne. Elles dépendent aussi de la température de l’environnement extérieur et de l’hygrométrie ambiante et de la température de la main avec laquelle nous touchons sa truffe qui peut alors fausser notre impression. Ainsi, un chien pourra avoir la truffe chaude et sèche lorsqu’il est dans un environnement chaud et sec, après un séjour auprès d’une source de chaleur comme un radiateur, par exemple.

Ainsi, vous comprendrez aisément qu’un chien en bonne santé peut avoir une truffe chaude et/ou sèche et à l’inverse, un chien malade peut avoir une truffe fraîche et humide. L’état de sa truffe n’est donc pas un bon indicateur de l’état de santé général du chien. En revanche, si la sécheresse de la truffe persiste, c’est que votre chien souffre peut-être de deshydration ou d’une affection de la truffe. Il faudra alors consulter un vétérinaire sans tarder.

Idée reçue N°5 : Un chien qui remue la queue est forcément content

Non, pas forcément

La queue du chien est une partie de son corps qui occupe un grand rôle dans la communication visuelle du chien. C’est une composante essentielle de son langage corporel. En d’autres termes, sa position et ses mouvements nous envoient des messages et nous renseigne sur son état émotionnel au même titre que la posture générale de l’animal, ses expressions faciales, la position de ses oreilles ou bien encore le hérissement de ses poils. Encore faut-il savoir les interpréter, en fonction de la situation, comme les chiens savent le faire entre eux. Ainsi, quand un chien remue la queue, c’est souvent le signe qu’il est excité. Mais cette excitation peut être positive comme négative. Dès lors, quand la queue remue avec des mouvements rapides et amples dans une attitude générale détendue, l’état d’esprit du chien est a priori joyeux. En revanche, quand le fouet est raide avec des petits mouvements, il y a de fortes chances que le chien se trouve dans un état de nervosité important.

Une étude scientifique menée par des chercheurs italiens du Centre de recherche sur l'esprit et les sciences du cerveau de l'université de Trente en Italie a même montré que le côté vers lequel le chien remue la queue pouvait avoir son importance. Ainsi, selon les résultats de cette étude, les battements de queue majoritairement orientés vers la droite seraient associés à des émotions positives alors qu’une prédominance du côté gauche est plutôt le signe d’un état d’esprit anxieux.

Idée reçue N°6 : Quand un chien bâille, c’est qu’il est fatigué ou qu’il s’ennuie

Pas forcément

Chez le chien, le bâillement n’est pas forcément qu’un signe de fatigue ou d’ennui : il fait partie de ce qu’on appelle les signaux d’apaisement. Ces signaux sont des indications physiques qui traduisent un état émotionnel de stress du chien. Ainsi, un chien peut se mettre à bâiller lorsqu’il se trouve dans une situation qui le met mal à l’aise ou qui l’angoisse. Le chien bâille alors pour se calmer ou pour éviter un conflit. Il existe d’autres signaux d’apaisement chez le chien comme le fait de se gratter, de détourner le regard, de flairer le sol ou bien encore de se lécher la truffe de façon répétée. Ces signes traduisent une tension chez le chien et il est alors conseillé de ne pas aller importuner un chien qui les expriment.

Bon à savoir

Votre chien est stressé ? Utilisez le langage du chien et bâillez à votre tour ! Cela peut aider votre chien à se détendre.

Idée reçue N°7 : Un chien qui sort dans le jardin n’a pas besoin d'être promené

Faux et archi-faux !

Quelle que soit la taille de votre jardin, votre chien en aura vite fait le tour et commencera à tourner en rond et à s’y ennuyer ferme. Si vous habitiez sur une île déserte ou dans un immense château, pourriez-vous y rester toute votre vie sans voir le monde extérieur ? Allez, sans mauvaise foi, votre réponse sera non. Eh bien pour votre chien, c’est la même chose ! Votre chien a besoin de promenades qui lui permettent de sentir de nouvelles odeurs et de rencontrer des congénères…en un mot : de satisfaire ses besoins sociaux, de dépenses physiques et mentales.

Si vous ne répondez pas à ces besoins par une promenade en bonne et due forme, vous n’aurez pas un chien heureux à vos côtés mais vous aurez toutes les chances d’avoir un  chien qui cherche à se défouler et évacuer son énergie par n’importe quel moyen : aboiements excessifs, destructions, trous dans le jardin, fugues, activités de substitution, etc.

Idée reçue N°8 : Un chien ne transpire pas

Faux

Un chien possède des glandes sudoripares qui lui permettent de transpirer…mais seulement sous ses coussinets. En revanche, leur faible nombre et leur localisation ne permet au chien de pouvoir compter sur le mécanisme de transpiration pour faire baisser sa température corporelle quand il fait chaud ou quand le chien a fait de l’exercice. Pour ce faire, le chien halète en ouvrant la gueule et en tirant la langue.

Idée reçue N°9 : Tous les chiens savent nager et aboyer

Faux

Contrairement aux idées reçues, tous les chiens ne savent pas nager dès leur naissance car l’eau n’est pas un élément où tous les chiens se sentent naturellement à l’aise. S’il est possible d’apprendre à nager à son chien, toutes les races de chiens ne sont pas égales face à cet apprentissage. Les races de chiens brachycéphales, à la face aplatie et au thorax rond comme le Boxer ou le Bouledogue, ou encore les chiens aux pattes très courtes, comme les Bassets ou les Teckels, peuvent avoir du mal à nager pendant de longues périodes, voire pour certains, ne pas y parvenir du tout.

Il existe également une race de chien qui ne sait pas aboyer au sens où on l’entend habituellement : le Basenji. Ce chien n’est pas muet pour autant mais pousse un cri qui se rapproche davantage du gloussement d’une volaille que d’un aboiement de chien voire, selon certains, du Yodel d’un chanteur tyrolien.

Idée reçue N°10 : La salive des chiens a des vertus cicatrisantes

Faux

Qui n’a jamais vu un chien lécher une plaie sur l'une de ses pattes, par exemple ? Souvent, on pense à tort qu’il fait cela pour accélérer sa cicatrisation. C’est faux ! Même si l’on a récemment découvert une protéine cicatrisante dans la salive, le léchage retarde la cicatrisation de la plaie. Il a pour effet d’écarter les berges de la blessure, d’alimenter le phénomène inflammatoire et d’apporter de nombreux micro-organismes qui pullulent dans la salive et la gueule des chiens au risque d’infecter la plaie.

Parmi ces micro-organismes, certains d’entre eux sont même très dangereux pour l’être humain. C’est par exemple le cas de Capnocytophaga canimorsus, une bactérie communément présente dans la flore bactérienne de la gueule des chiens et qui est responsable de septicémies gravissimes et fulgurantes survenant généralement chez des personnes au système immunitaire fragile à la suite d’une morsure ou d’un simple léchage par un chien.

 

Dormir avec son chien, bonne ou mauvaise idée ?

 

Dormir avec son chien, bonne ou mauvaise idée ?

Dormir ou pas avec son chien, c’est une question qui revient souvent et qui ne met, en général, pas tout le monde d’accord.

Certains ne verront aucun problème à dormir aux côtés de leur animal de compagnie quand d’autres auront ça en horreur (façon de parler).

Ce qui peut paraitre déroutant lorsque l’on se penche sur la question est l’incohérence entre les différents points de vue mais aussi les différentes études menées sur le sujet : à la fois on nous avertit et on nous met en garde sur les éventuelles maladies qui peuvent être engendrées par la présence d’un chien, de ses poils et de tout ce qu’il traine sur son dos (transmission de zoonoses, qui sont des infections transmissibles de l’animal à l’Homme), et à la fois on nous explique que dormir avec son chien permet de prévenir, voire même de guérir de nombreux maux. Je pense notamment aux études menées sur l’impact positif de la présence d’un chien auprès d’enfants pendant leur développement : risques d’asthme et d’allergies moins élevés par exemple.

Alors à la question de savoir si dormir avec son chien est une bonne ou une mauvaise idée, je répondrai simplement que cela dépendra de l’état de santé et d’hygiène de votre animal tout d’abord, mais aussi de votre propre confort et de vos propres envies.

Si vous avez envie de dormir avec votre chien : allez-y ! Et si vous préférez que ce dernier dorme dans son panier, que ce soit au pied de votre lit ou dans une pièce à l’autre bout de la maison : alors soit !

C’est votre chien, c’est votre relation et votre « chez vous », c’est donc à vous de décider ce que vous préférez, ce que vous souhaitez interdire ou autoriser. D’ailleurs vous pouvez aussi ne pas prendre de décision et acceptez parfois que votre chien dorme avec vous et tout de même lui interdire l’accès à la chambre certaines nuits…

Dans quels cas dormir avec son chien serait une mauvaise idée ?

  • Si votre conjoint(e) n’est pas d’accord… Cela peut paraitre idiot, mais il ne faudra jamais imposer cette pratique à quelqu’un qui ne souhaite pas pratiquer le « co-dodo » avec un chien.
  • Si votre chien est dans un état d’hygiène approximatif ou encore s’il est infesté de parasites externes (pucestiquespoux, etc.).
  • Si vous ne parvenez pas à faire descendre votre chien de votre lit lorsque vous le souhaitez.
  • Si votre chien ne respecte pas votre espace/tranquillité et se permet de quémander de l’attention sans cesse pendant la nuit.
  • Si votre chien se met à grogner dès que vous lui demandez de descendre ou encore lorsque votre conjoint(e) s’installe dans le lit.
  • Si votre chien a des problèmes physiques et que les sauts pour monter et descendre du lit ne feront qu’aggraver ses douleurs à terme.
  • Si votre chien fait partie des races de très grandes tailles, pour d’évidentes raisons d’espace.

De plus, pour en revenir à l’impact positif de la présence d’un chien auprès d’un enfant, il ne faudra toutefois jamais laisser un chien dormir dans le lit d’un enfant. En effet, même si votre chien est le plus gentil du monde, on ne pourra jamais lui faire confiance à 100%. De manière générale, que ce soit pour la nuit ou pour tout autre moment de la journée, la règle d’or à respecter est de ne jamais laisser un enfant seul avec un chien !

Quelques conseils et recommandations lorsque vous souhaitez/acceptez que votre chien dorme avec vous

Conseil n°1 : ayez à cœur de laver votre chien et/ou de l’emmener chez le toiletteur régulièrement pour d’évidentes raisons d’hygiène. De plus, ayez une attention toute particulière sur le soin de ses yeux et de ses oreilles et brossez-le régulièrement.

Conseil n°2 : invitez toujours votre chien à venir dormir avec vous, vous devez être à l’initiative ! Il ne faut pas que cela soit un réflexe pour votre chien de monter sur votre lit dès que vous vous dirigez vers votre chambre. N’hésitez pas d’ailleurs à placer un panier dans votre chambre pour lui indiquer d’aller à sa place lorsque vous le désirez.

Conseil n°3 : n’hésitez pas à, parfois, dormir sans votre chien pour qu’il ne prenne pas de mauvaises habitudes et ne considère cet espace comme un dû ! Si un jour vous n’avez pas envie de dormir avec votre chien, il ne doit pas mal le vivre.

Conseil n°4 : de plus, votre lit est avant tout VOTRE lit, ne laissez pas votre chien considérer cet espace comme le sien et comme étant son panier. Votre lit est soit interdit, soit une zone de partage ! Mais en aucun cas votre lit devient le panier de votre chien !

Pour conclure, vous l’aurez compris, il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse lorsque l’on se demande s’il est bien ou non de dormir avec son chien. Il faut simplement s’assurer que les conditions d’hygiène sont correctes, que votre chien peut accepter le fait de ne pas dormir avec vous parfois et qu’il ne considère pas cet espace comme étant le sien.

 

Faire cohabiter chien et chat

 

Faire cohabiter chien et chat

Vous voulez faire cohabiter un chien et un chat ensemble et vous ne savez pas comment vous y prendre ?

Voyons ensemble toutes les astuces et conseils pour parvenir à ce que la cohabitation chien/chat se passe au mieux.

Tout d’abord, le plan de travail pourra être légèrement différent si votre chien est le premier arrivé ou si votre chat occupait déjà les lieux avant l’arrivée de votre chien. N’hésitez pas à faire appel à un professionnel du comportement canin (et félin, pourquoi pas) pour vous aider au mieux à trouver un plan de travail personnalisé et donc adapté.

Habituez votre chien et votre chat le plus tôt possible

Pour toutes les espèces (canine et féline), l’habituation dès le plus jeune âge est la clé pour une cohabitation saine et respectueuse.

Je ne suis pas spécialiste du chat, en revanche, pour le chien, sachez qu’il sera très important de l’habituer dès ses 3 semaines, et ce jusqu’à ses 3 mois à de nombreuses stimulations diverses et variées, comme pourrait l’être le chat. En effet, lors de cette période, le chiot engendrera un maximum de « données » à stocker dans son disque dur pour ensuite s’y fier au cours de sa vie. Les expériences doivent donc toutes être positives.

Si un chiot côtoie dès son plus jeune âge des chats, il les considèrera comme une espèce familière. Néanmoins, il ne sera pas impossible qu’un chien, même s’il est habitué très tôt aux chats de la maison, ait envie d’en poursuivre certains en extérieur (un chien reste un chien, qu’on se le dise).

Il faut donc que les rencontres soient les plus régulières, positives et contrôlées possible. Cependant, un facteur reste toujours très variable pour que les rencontres se passent bien : c’est l’attitude du chat. Malheureusement il est très compliqué de modeler et anticiper le caractère et le comportement d’un chat… Cela restera donc une donnée variable que personne ne pourra vraiment prévoir.

Cohabitation chien chat : respectez les règles de sécurité pour chacun

Qu’importe l’ordre d’arrivée de l’un ou de l’autre, qu’importe leur âge, leur caractère ou leur passé, il est indispensable de mettre en place des règles de sécurité pour le bien de tous :

Règle n°1 : lors des premiers jours/premières semaines, laissez le chien et le chat dans des pièces différentes pour qu’ils se familiarisent avec les odeurs et l’espace de manière générale.

Règle n°2 : lors des rencontres, toujours laisser au chat la possibilité de fuir ou de se mettre en hauteur.

Règle n°3 : ne laissez pas seuls votre chat et votre chien, soyez toujours présent pour contrôler et gérer les éventuels débordements (nous verrons par la suite les ordres que votre chien devra connaitre).

Règle n°4 : placez toujours les gamelles de croquettes et d’eau de votre chat en hauteur pour qu’il n’y ait pas de conflit et que votre chat puisse se nourrir et boire en paix.

Règle n°5 : ne jamais vouloir forcer le contact entre un chien et un chat ! Soyez patient et n’espérez pas trop que vos animaux deviennent les meilleurs amis du monde. Cela peut bien entendu arriver, mais rien est joué d’avance.

Renforcez l’obéissance de votre chien

Même si les rencontres entre un chien et un chat doivent se faire avec un minimum d’intervention de votre part, le renforcement de l’obéissance de votre chien vous aidera à éviter tout débordement. Notamment lorsque votre chien reste fixé sur votre chat qui semble coincé par exemple.

Les indications que votre chien doit connaître pour parvenir à contrôler la situation sont les suivantes : le pas bouger, le « tu laisses » et le stop. En clair, des ordres de renoncement et de statique seront indispensables. Pour apprendre le « pas bouger » à votre chien, je vous invite à découvrir notre article entièrement dédié à ce sujet de manière très détaillée.

Ici, le but sera de contrôler un maximum la situation en parvenant à maintenir votre chien en pas bouger lorsque votre chat souhaite fuir la situation par exemple.

Pour apprendre le stop à votre chien, il vous faudra lui apprendre tout d’abord en laisse. Marchez avec votre chien est dès que vous vous arrêtez, dites « stop ». N’hésitez pas à consulter notre article sur la marche en laisse pour connaitre en détails les étapes à respecter.

Ici le but sera de parvenir à stopper votre chien lorsqu’il souhaite se digérer trop rapidement (voire violemment) vers votre chat.

Pour apprendre le « tu laisses » à votre chien, vous devez associer le mot à une friandise, ou à quelque chose de très positif pour votre chien. Tout d’abord sans stimulation, dans un endroit calme et que votre chien connait, créez le conditionnement suivant : « tu laisses » = friandises. Puis, augmentez progressivement la difficulté de l’exercice. On commencera donc par demander au chien de laisser un bout de fromage, une friandise, un jouet, une odeur, puis votre chat (par exemple).

Ici, le but sera tout simplement d’apprendre à votre chien à renoncer s’il fixe trop longtemps votre chat par exemple.

Enfin, de manière générale, pour toutes ces indications, vous devez respecter la règle des 3D pour parvenir à apprendre progressivement chaque ordre à votre chien. Et pour respecter la règle des 3D vous devez augmenter la difficulté des exercices en augmentant dans un premier temps la Durée, puis la Distance puis les Distractions. En clair, si votre chien ne parvient pas à faire les exercices sans stimulations (c’est à dire sans le chat), il lui sera impossible d’y parvenir en présence d’un stimuli (votre chat) si important.

 

Les chiens reconnaissent les mauvaises personnes

 

Les Chiens peuvent savoir si une personne est bonne ou mauvaise

Un chien peut déterminer si une personne est bonne ou mauvaise par plusieurs moyens, notamment son ton et son langage corporel. Ce ne sont pas des choses que nous remarquerions nécessairement, mais les chiens sont extrêmement sensibles à ce genre de chose. C’est souvent pourquoi les chiens peuvent avoir en un instant de l’aversion pour quelqu’un ou même avoir peur d’eux dès qu’ils le rencontrent. En regardant les signes que votre chien affiche, vous pourrez peut-être déterminer s’il pense qu’une personne est mauvaise ou bonne.

Lorsque votre chien côtoie une bonne personne, vous constaterez généralement qu’il va vers la personne, remue la queue, saute et lèche le visage de la personne et semble excité d’être avec elle.

Si votre chien est autour d’une mauvaise personne, les signes seront très différents. Votre chien est susceptible de reculer, d’avoir la queue rentrée, d’avoir les oreilles baissées, de gémir et peut même avoir peur de s’approcher de la personne. Certains chiens peuvent montrer des signes d’agression autour d’une personne mauvaise, comme exposer les dents, claquer et grogner. Les chiens plus timides peuvent fuir et se cacher, car ils hésiteront à sortir tant que la mauvaise personne sera dans les parages.

Le langage corporel affiché par votre chien varie considérablement selon qu’il pense que la personne est bonne ou mauvaise. Même si la personne parle gentiment à votre chien, le chien ne sera pas dupe, car il peut encore sentir le mal chez une personne. Les poils de la nuque de votre chien sont hérissés, il peut s’éloigner de la personne tout en poussant des grognements, et il peut aussi grogner ou se cogner contre la personne. Vous constaterez peut-être que votre chien est très réticent à se rapprocher de la personne et à se plaindre.

Décès de son chien, est-il normal de ressentir autant de chagrin ?

 

Décès de son chien, est-il normal de ressentir autant de chagrin ?

Perdre un animal de compagnie fait plus mal que ce que les gens pensent​

Un chien ou un chat n’est plus considéré comme « un simple » animal domestique mais un membre à part entiere de la famille et un être qui développe des interactions émotionnelles. Il devient alors non plus un personnage de second degré mais un acteur de premier plan qui apporte de la compagnie, de l’amusement et de la joie à nos vies. Son importance se fait d’autant plus ressentir, notamment lorsqu’il vous accompagne en continu, de jour comme de nuit, et est totalement dépendant de vous aussi bien pour manger que pour faire ses besoins.

Un animal de compagnie peut ajouter de la structure à votre journée, vous maintenir actif et social, vous aider à surmonter les revers et les défis de la vie et, même, vous donner un sens ou une raison d’être. Ainsi, lorsqu’un animal bien-aimé meurt, il est normal de ressentir une douloureuse sensation de chagrin et de perte.

Cependant, il est choquant pour certaines personnes d’entendre que la perte d’un animal cause plus de mal que celle d’un être humain. Et pourtant, c’est vrai ! Le grand Anatole France disait « Jusqu’à ce que quelqu’un ait aimé un animal, une partie de son âme reste non éveillée. » Et après avoir éveillé cette partie du cœur, la blessure qui découle de la perte est très profonde.

Ainsi, l’être humain projette sa propre image sur son animal de compagnie. Nos pensées, nos émotions et nos idées sont renvoyées sur ces créatures: Nous nous voyons en eux. Il existe une croyance commune selon laquelle les propriétaires ressemblent à leurs animaux de compagnie : ce qui n’est pas dans l’absolue une idée fausse, mais plutôt une figure de style indiquant que nos animaux de compagnie sont nos objets personnels qui sont modelés en fonction de nos comportements et en général de notre personnalité.

Une autre raison de cet attachement, est liée à la période passée en compagnie de ces animaux. En effet, les chats et les chiens, qui représentent la grande majorité de ces êtres, ont une durée de vie comprise entre 10 et 20 ans. Un temps que beaucoup d’humains n’ont jamais partagé avec une seule personne de manière quotidienne et ininterrompue !

Cependant, il est important de se rappeler que quelles que soient les circonstances de la perte d’un chat ou d’un chien, le chagrin demeure un sentiment personnel qui ne doit provoquer ni regret ni honte. C’est un processus qu’il faut assumer tout en se donnant le temps pour faire son deuil.

 

Faire le deuil de son chien

 

Faire le deuil de son chien

Pour la plupart des propriétaires de chien, leur animal est un véritable compagnon, un ami ou un membre de la famille à part entière. Si bien que sa mort est très douloureuse et que la période de deuil est un passage très difficile.

Les différentes émotions ressenties pendant le deuil de son chien

Lors de la mort d’un chien, plusieurs émotions vont se succéder, mais dans un ordre différent suivant les personnes, avant l’acceptation de la mort de son chien.

  • La culpabilité :

Que leur fidèle compagnon soit décédé à la suite d’un accident ou d’une maladie, les propriétaires ressentent un sentiment de culpabilité.

Ils se reprochent de ne pas avoir été assez attentifs aux premiers symptômes de la maladie, de ne pas avoir été là pour le sauver.

  • La colère :

Ils sont en colère contre le vétérinaire, contre le chauffeur de la voiture ou toute autre personne susceptible d’être responsable à leurs yeux.

  • Le déni :

Ils refusent et n’acceptent pas la mort de leur chien. Pour eux, ce n’est pas possible. Leur animal vit encore.

  • La dépression :

Cette phase est propre à chaque personne. Elle peut être plus ou moins longue suivant les personnalités ou l’attachement au chien. Elle peut même durer plusieurs mois.

Comment vivre son deuil ?

Lorsqu’on perd un chien, on n’ose pas montrer sa tristesse car la plupart des personnes ne comprennent pas cette peine. En général, ce sont des personnes qui n’ont jamais eu d’animal de compagnie. Or cette peine est légitime. Ce chien a partagé votre vie pendant de longues années. Il vous en reste de nombreux souvenirs.

Il est conseillé pendant cette période de deuil de se tourner vers des proches qui seront susceptibles de vous comprendre, de vous écouter et donc de vous laisser parler de cette peine.

Certains ressentent le besoin d’organiser un enterrement ou d’écrire un poème. Cela ne peut être que bénéfique pour le travail de deuil.

Comment aborder le sujet avec des enfants ?

Si les enfants sont trop jeunes, il ne faut surtout pas leur dire que leur chien est parti. Ils auront toujours l’impression qu’il va revenir. Il faut leur expliquer qu’il ne reviendra plus mais que là où il est, il est heureux.

Pour des enfants plus âgés et qui comprennent donc bien ce qui se passe, il ne faut pas minimiser leur peine en leur disant par exemple qu’ils sont forts et qu’ils arrêtent de pleurer. Au contraire, ils doivent vivre cette peine jusqu’au bout.

Pour cela, ne cachez pas vos émotions car ils en feraient de même. Au contraire, accompagnez-les dans leur chagrin en leur proposant de se remémorer les bons moments vécus avec ce chien ou de garder une photo de leur compagnon dans leur chambre.

Peut-on adopter un autre chien immédiatement ?

Tant que l’acceptation de la mort de son chien et donc la période de deuil n’est pas terminée, il n’est pas conseillé de reprendre un animal de compagnie tout de suite. Vous pourriez le percevoir comme un remplaçant et le comparer en permanence avec votre précédent chien.

De même que si le travail de deuil de vos enfants n’est pas achevé, ils pourraient penser qu’accueillir un nouvel animal serait déloyal vis à vis de leur chien récemment perdu.

 

Lettre d'un vétérinaire à propos de l'Euthanasie

 

Lettre ouverte d'un Vétérinaire concernant l'euthanasie

Un vétérinaire au coeur brisé raconte ce que fait un animal avant de mourir

C’est malheureusement une histoire qui fait partie de la vie. En effet, un animal de compagnie finit forcément par vieillir ou parfois, rencontrer de graves problèmes de santé sur la route. Et pour éviter qu’il ne souffre inutilement, il arrive de devoir avoir recours à l’euthanasie. Et justement, ce vétérinaire pousse un cri d’alarme à l’intention des maîtres afin qu’ils soient présents dans les derniers instants.

C’est une question particulièrement difficile et un choix insupportable. Pourtant, il n’est pas rare que les vétérinaires aient recours à l’euthanasie pour soulager un animal de ses souffrances. Et justement, ce professionnel a décidé d’adresser un message sous forme de cri d’alarme à tous les propriétaires d’animaux de compagnie.

« Lorsque vous êtes propriétaire d’un animal de compagnie, il est probable que celui-ci meure avant vous. Et lorsque vous devrez emmener votre animal chez le vétérinaire pour une fin humaine et sans douleur, je veux que vous sachiez tous quelque chose. Vous avez été le centre de son monde pendant toute sa vie ! Il fait peut-être partie de la vôtre, mais tout ce que lui connaît, c’est vous, sa famille. C’est une décision difficile à prendre à chaque fois et c’est dévastateur pour nous, humains, de le perdre. Mais je vous en prie, ne le laissez pas mourir seul. »

ACCOMPAGNER SON ANIMAL DE COMPAGNIE JUSQU’AU BOUT

Ce que reproche surtout ce vétérinaire au sujet de l’euthanasie, c’est de voir trop souvent des animaux de compagnie seuls et durant les derniers instants. Voilà pourquoi, il pousse un énorme coup de gueule sur la toile dans un message déchirant.

« Ne le faites pas passer de la vie à trépas dans la chambre d’un étranger, dans un endroit qu’il n’aime pas. Ce que vous devez savoir, ce que l’on ne sait pas, c’est qu’il vous recherche quand vous le laissez seul !!!! Il regarde chaque personne dans la pièce pour retrouver la personne qu’il aime. Il ne comprend pas pourquoi vous l’avez quitté alors qu’il est malade, effrayé, âgé ou mourant et qu’il a besoin de votre réconfort.

Ne soyez pas lâche parce que vous pensez que c’est trop difficile pour VOUS. Imaginez ce qu’il ressent lorsque vous le laissez seul au moment le plus difficile de sa vie, tandis que des gens comme moi sont seuls à faire de leur mieux pour le réconforter et essayer de lui expliquer pourquoi vous ne pouviez pas rester.

De la part d’un vétérinaire fatigué au cœur brisé. »

 

Article paru sur le site "le tribunal du net"

Retrouvez l'intégralité de l'article en cliquant sur le lien:

http://www.letribunaldunet.fr/animaux/euthanasie-cri-dalarme-veterinaire-reclamer-presence-maitres-dans-derniers-instants.html?fbclid=IwAR2rGvf46CVWf3o9IyCzFmLINUVRzpCBhCeXwri0SPK2MAnVhCIfA_322EU#.XiDBqmv_xSc.facebook

 

Aider un chien à faire son deuil

 

Aider un chien à faire son deuil

Qu'il s'agisse de l'un de ses maîtres, ou un animal auquel il était attaché, le chien souffre de leur disparition !

On ne compte plus les récits de chiens qui se sont laissés mourir après le décès de son maître, ou sont tombés en dépression après la perte de son compagnon...

Comment aider un chien à faire le deuil d’un autre chien ?

Commençons par la perte d’un chien de la famille. Je vous propose ici des conseils pour aider votre chien à faire son deuil suite à la perte de son copain de toujours, avec qui il était au quotidien.

Conseil n°1 : Tout d’abord, il est très important lorsque l’on a plusieurs chiens, de privilégier des temps individuels afin de renforcer votre relation avec chacun d’eux.

Conseil n°2 : Je vous recommande de leur apprendre à vivre séparés. En effet, partez en balade avec un seul de vos chiens, habituez-les à évoluer en groupe mais aussi tout seul.

Conseil n°3 : Apprenez-leur la solitude, c’est très important car, si un jour l’un des chiens doit se retrouver seul, il devra apprendre à gérer la solitude. S’il n’a jamais réellement été seul dans sa vie, la gestion de cette frustration pourra être compliqué pour lui. Pour cela, vous devez donc rendre la solitude très positive; notamment en proposant au chien une activité qui l’occupera. N’hésitez pas à consulter notre article qui vous donne toutes les idées pour occuper votre chien pendant votre absence.

Tout est donc ici question de prévention. Comme on dit, mieux vaut prévenir que guérir, n’est-ce pas ?

Des solutions efficaces à mettre en place

Ensuite, il est essentiel de reconnaitre ce qui peut engendrer l’éventuel état dépressif de votre chien, est-ce l’ennui, le changement de sa routine ou encore la mauvaise gestion de la solitude.

Suite à quoi, vous pourrez proposer à votre chien des réponses adaptées et efficaces qui permettront de résoudre le problème.

Conseil n°1 : Proposez à votre toutou de vraies dépenses quotidiennes, ne le laissez pas « faire son deuil » tout seul dans son coin car cela peut ne pas passer avec le temps.

Conseil n°2 : Jouez avec lui, cela permettra de renforcer votre relation avec votre chien. De plus, les jeux permettent de travailler l’obéissance tout en dépensant physiquement et mentalement le chien : le combo parfait !

Conseil n°3 : Ne soyez pas trop dans l’anthropomorphisme, c’est à dire ne prêtez pas trop à votre chien des sentiments humains. Un chien reste un chien est vous devez pouvoir répondre à ses besoins de chien, qu’ils soient primaires (manger, boire, dormir), sécuritaires (maitre rassurant et sûr de lui) ou sociaux (balades journalières et rencontres régulières avec ses congénères).

Conseil n°4 : Gardez la même routine qu’avant le départ de l’un des chiens du groupe social.

Conseil n°5 : Ne laissez pas trop de privilèges au « chien qui reste ».

Conseil n°6 : Renforcez ou réapprenez lui la bonne gestion de la solitude afin que ces temps n’engendrent pas de frustration ou de stress chez votre chien.

Conseil n°7 : Reprendre un autre chien, est-ce une bonne idée ? Souvent, les maîtres qui ont perdu un chien en reprennent un de suite pour finalement combler un manque affectif ou bien pour permettre au « chien qui reste » de retrouver une compagnie. Ceci peut être bien, mais tout de même dangereux. En effet, parfois il vaut mieux prendre le temps, en tant que maître, de bien faire le deuil du chien disparu et se poser les bonnes questions. Il ne s’agit pas ici de reprendre un chien histoire de reprendre un chien, ce n’est pas comme un objet cassé que l’on va remplacer de suite car on en a besoin. Il faut que l’adoption d’un nouveau chien soit une réelle envie et non pas juste un « chien pansement », que ce soit pour les maitres ou pour l’autre chien.

Comment aider un chien à faire le deuil de son maître ?

La règle d’or est d’anticiper. Nous ne sommes pas éternels et que ce soit pour nos enfants ou nos animaux de compagnie, nous en avons la responsabilité. De fait, il est de notre devoir d’anticiper un malheureux événement. Pour ce faire, il faut donc prévoir une solution « au cas où » encore une fois. Ceci est très important afin d’éviter à votre chien de finir ses jours en refuge ou dans une famille qui ne lui conviendrait pas.

Je pense notamment aux personnes âgées car, c’est prouvé, la présence d’animaux auprès d’eux favorise leur bien-être, cependant, je trouve cela toujours dangereux pour une personne âgée d’adopter un chiot. N’oubliez pas que lorsque vous adoptez un toutou, vous en avez pour une dizaine d’année, ce n’est pas rien et c’est une responsabilité importante.

Même sans parler de décès, vous vous devez de toujours avoir une solution de garde pour votre chien si vous devez vous faire hospitaliser d’urgence par exemple, ou que vous devez partir en déplacement pour votre travail à la dernière minute.

Mais revenons au sujet qui nous intéresse à savoir comment aider un chien à faire le deuil de son maitre disparu.

Conseil n°1 : Toujours dans l’idée de prévenir plutôt que guérir, le maître, qui est le deuxième être d’attachement du chien (le premier étant sa mère), doit réussir à justement créer un détachement avec son chien, afin qu’il puisse gérer son absence sans trop de stress.

Conseil n°2 : Il est essentiel de recréer une relation avec le chien en question suite à la disparition  de son maître, en répondant à ses besoins et en favorisant l’adaptation à un nouvel environnement. Par chance, le chien est un animal qui peut s’adapter très rapidement, c’est d’ailleurs pour cette raison que ce fut la première espèce à être domestiquée, il y a plus de 15 000 ans.

Conseil n°3 : Afin de toujours anticiper un maximum, si le chien vit au sein d’une famille et non pas seul avec un individu, il est important que le chien ait créé des liens avec tous les membres de cette famille pour que la perte de l’un d’entre eux se passe du mieux possible.

Conseil n°4 : Si le chien vivait seul avec son maître, en tant que nouvel adoptant, vous vous devez de ne pas trop changer la routine de ce dernier. Si vous n’aviez pas le même mode de vie que son précédent maitre, procédez par étape et de manière progressive afin de ne pas braquer le chien.

En clair, il est important de toujours prendre le temps de retrouver un équilibre dans la nouvelle relation que vous entreprendrez avec le chien en question.

Pour finir, je dirai que chaque situation est différente et chaque individu réagit comme il veut mais surtout comme il peut à la suite de la perte d’un être, il faut donc savoir s’adapter et agir en conséquence. Parfois, l’aide d’un professionnel en éducation et comportement canin est nécessaire ainsi que l’aide d’un vétérinaire afin de proposer au chien un suivi et un accompagnement complet et surtout adapté à son cas.
 

Abandon : quels risques, quelles peines ?

 

Abandon de son chien : quels risques, quelles peines ?

Voilà un sujet que nous nous passerions bien d'aborder !!!

Mais la France détient le triste record Européen, avec plus de 100.000 animaux abandonnés chaque année...

Si le terme « abandon » n’apparaît pas clairement dans les textes de loi, cet acte est considéré comme faisant partie de ceux relevant de la cruauté envers un animal (maltraitance) et est passible notamment d’une amende selon le code pénal. 

Les abandons sont un véritable fléau et particulièrement durant l’été. A l’approche des grandes vacances notamment, le nombre des abandons est en augmentation par rapport au reste de l’année. cela malgré les campagnes d'information dont certaines n'hésitent plus à utiliser des slogans choc pour sensibiliser le public. 

Abandon : un acte de cruauté aux yeux de la loi

Si dans les textes de loi le terme « abandon » n’apparaît pas clairement, il reste toutefois assimilé par le code pénal à un acte de cruauté comme d’autres de maltraitance animale (Article 521-1). 

Ce délit est puni d’une peine pouvant aller à 30 000 € d’amende et deux ans d’emprisonnement. 

Suite à un abandon, le Tribunal peut également prononcer une interdiction de détention d’un animal (peine complémentaire). 

Un animal peut être considéré divagant dès lors qu’il n’est plus sous la surveillance de son maître. 

Divagation : chiens et chats doivent rester sous la surveillance de leurs maîtres

Le code rurale (Article L21-23) précise qu’est « considéré comme en état de divagation tout chien qui, en dehors d'une action de chasse ou de la garde ou de la protection du troupeau, n'est plus sous la surveillance effective de son maître, se trouve hors de portée de voix de celui-ci ou de tout instrument sonore permettant son rappel, ou qui est éloigné de son propriétaire ou de la personne qui en est responsable d'une distance dépassant cent mètres. »

« Tout chien abandonné, livré à son seul instinct, est en état de divagation, sauf s'il participait à une action de chasse et qu'il est démontré que son propriétaire ne s'est pas abstenu de tout entreprendre pour le retrouver et le récupérer, y compris après la fin de l'action de chasse ».

Concernent un chat, « est considéré comme en état de divagation tout chat non identifié trouvé à plus de deux cents mètres des habitations ou tout chat trouvé à plus de mille mètres du domicile de son maître et qui n'est pas sous la surveillance immédiate de celui-ci, ainsi que tout chat dont le propriétaire n'est pas connu et qui est saisi sur la voie publique ou sur la propriété d'autrui ».

L'Article R.211-11 et R.211-12 du Code rural précise également que tout chien ou chat trouvé sur la voie publique doit être conduit à la fourrière.

S’il n’est pas réclamé par son propriétaire dans le délai de 8 jours ouvrés, il est considéré comme abandonné et devient la propriété du gestionnaire de la fourrière. Il peut alors être proposé à l’adoption. 

Animal identifié et abandonné : le maître demeure responsable

Il risque aussi l’euthanasie par manque de place voire pour des raisons sanitaires en d’autres circonstances.

Comme par exemple si un cas de rage est déclaré. 

Si l’animal est identifié, le maître est responsable des dommages que le chien ou le chat peut causer alors qu’il n’est plus sous sa surveillance.

C'est alors l'assurance responsabilité civile, dès lors qu'elle est valide, qui interviendra pour le remboursements des frais. 

Le délit d’abandon s’applique aussi si le maître d’un chat ou chat identifié (par puce électronique ou pas tatouage, l’identification est de toute façon obligatoire en France) ne vient pas le chercher après en avoir été informé. 

Signer un formulaire d’abandon : une formalité qui ne donne pas bonne conscience ! 

Un formulaire d’abandon peut être rempli en vue de confier son chien ou chat à un refuge ou une association. Une manière de faire les choses en règle et se dédouaner, mais qui ne  justifie pas le manque de responsabilité dont peuvent faire preuve certains maîtres. 

Un chien, un chat, ou tout autre animal ont des droits. Un maître a des devoirs. 

 

Alors, réfléchissez bien avant d'adopter !!!

 

Maltraitance animale

 

Maltraitance animale

Encore un sujet que nous nous passerions bien d'aborder !!!

Mais le but est que vous sachiez comment agir si vous constatez autour de vous un, ou des, cas de maltraitance animale...

Si vous lisez cet article, c’est certainement parce que vous aimez les animaux. Vous avez probablement une préférence entre chien et chat, mais cela ne vous empêche pas d’aimer tous les animaux.

Il y a quelque chose d’unique dans la relation que l’on entretient avec un animal. Une complicité, du partage, de l’amour… Il y a quelque chose de magique dans ces relations. Les animaux sont innocents et tellement fidèles à leurs maîtres. Ils aiment inconditionnellement, même s’ils subissent des maltraitances. Les animaux se fichent de notre statut, de notre métier, ils nous aiment de la même façon.

Il y a malheureusement des gens horribles qui sont capables du pire… Les maltraitances sur les animaux sont devenues monnaie courante au plus grand dam des amoureux des animaux et des associations.

Face à cela, nous devons agir, et savoir que faire en cas de maltraitance avérée. Les animaux ne peuvent pas parler, ils ont besoin de nous pour les sortir de ces terribles impasses.

Si vous connaissez des animaux victimes de maltraitance, la première solution est de dénoncer cela. Comment pouvez-vous dénoncer cela sans risques ? Nous avons quelques suggestions.

Rappel des mesures prévues par la loi en cas de maltraitance animale

L’article 215-4 du Code rural prévoit des peines auxquelles sont exposés les maîtres qui font preuve de négligence envers leur animal.

« Est puni de la peine d’amende prévue pour les contravention de la 4ème classe, le fait pour toute personne qui élève, garde ou détient des animaux domestiques ou des animaux sauvages en captivité :

– De les priver de nourriture ou de l’abreuvement nécessaires à la satisfaction des besoins physiologiques propres à leur espèce et à leur degré de développement, d’adaptation ou de domestication ;

– De les laisser sans soins en cas de maladie ou de blessures ;

– De les placer et de les maintenir dans un habitat ou un environnement susceptible d’être, en raison de son exiguïté, de sa situation inappropriée aux conditions climatiques supportables par l’espèce considérée ou de l’inadaptation des matériels, agencements utilisés, une cause de souffrance, de blessures ou d’accidents ;

– D’utiliser, sauf en cas de nécessité absolue, des dispositifs d’attache ou de contention ainsi que des clôtures, des cages, ou plus généralement tout mode de détention inadapté à l’espèce considérée ou de nature à provoquer des blessures ou des souffrances ».

Pour un abandon ou des sévices graves, le juge pourra prononcer une peine de 2 ans de prison, assortie d’une amende de 30 000 € à l’encontre de l’auteur de ces actes. Le coupable aura également l’interdiction, que ce soit à titre provisoire ou définitif, de détenir un animal.

De plus, blesser un animal ou entraîner sa mort volontairement est puni de 1500 € d’amende et de 3000 € en cas de récidive.

Pour en savoir plus vous pouvez consulter le site  ► service-public.fr   qui énonce les sanctions prévues en cas de maltraitance animale.

Connaître les signaux de maltraitance et de négligence

Certains signes sont évidents. Un animal battu, cela ne trompe pas. Malheureusement, les cas les plus courants de maltraitance sont dus à la négligence, ce qui est plus compliqué à percevoir.

Si vous remarquez que des animaux sont délaissés pendant de longues périodes, sans soins, qu’ils sont trop maigres, qu’ils n’ont ni accès à l’eau, ni à de la nourriture, ni à un abri, ou que cet abri accumule des matières fécales ou des urines, c’est qu’ils sont négligés.

Terroriser des animaux est aussi une forme de maltraitance. Tout comme le manque de soins vétérinaires en cas de blessure ou de maladie. Les soins vétérinaires sont bien entendu couteux, mais il y a tout un tas d’options qui permettent d’alléger ces frais.

Prévenir la police

Si vous êtes témoin de maltraitance, la meilleure solution est de dénoncer cela à la police. N’essayez surtout pas de gérer la situation vous-même, cela pourrait vous mettre dans une position délicate envers le propriétaire ou vous pourriez être blessé par l’animal qui souffre de troubles du comportement.

Donnez un maximum d’informations à la police pour tenter de les aider.

Contactez la FFPA 

►  La Fédération Française de la Protection Animale vous indiquera la marche à suivre si vous êtes perdus face à cela. Dès les premier signes de maltraitance, il faut agir. Cela pourra sauver la vie d’un animal innocent.

Rappelez-vous que personne n’abusera d’un animal en public. Il est donc crucial d’agir dès les premiers signes perçus.

Collectez des informations

Lorsque vous nous contacterez  ou encore la police, Nous vous demanderont des preuves. Prenez des notes, des photos, essayez d’identifier les problèmes. Datez chaque note et notez aussi les jours où vous avez appelé les autorités. Si vous le pouvez, recueillez des témoignages de votre entourage, du voisinage.

Évidemment, ne vous mettez pas en danger lors de cette enquête en sous-marin. Soyez le plus discret possible. N’empiétez pas sur les propriétés privées, et n’enfreignez pas la loi. Vos preuves n’auraient plus de valeur légale.

Lutter contre la maltraitance animale est un travail de longue haleine. Cela nécessite du temps et de l’implication, mais vous n’avez pas à le faire seul. Il y a de nombreuses organisations et associations qui s’occupent de cela. N’hésitez pas à prendre contact avec elles.

Comment identifier un cas de maltraitance sur un animal ?

Un cas de maltraitance sur un animal peut être difficile à reconnaître. Il peut être facilement dû à de la maladresse ou de l’inattention. Ce qui n’empêche pas la maltraitance, menant à des sanctions.

Le propriétaire d’un animal (toutes espèces confondues) se doit de respecter plusieurs obligations à l’égard de son animal. Il faut s’assurer qu’il soit :

  • régulièrement et correctement nourris (nourriture équilibrée et abondante pour garantir un bon état de santé)
  • désaltéré par de l’eau fraîche et renouvelé régulièrement dans un récipient propre

Si l’animal est enfermé dans un local, celui-ci doit être suffisamment :

  • aéré, éclairé, sec, imperméable et désinfecté
  • chauffé en hiver
  • respectueux des besoins physiologique de l’animal

Si le chien est attaché, il doit porter un collier à sa taille, la chaîne ne peut faire office de collier. La chaîne et le collier doivent :

  • être proportionnés à la taille de l’animal
  • ne pas entraver ses mouvements
  • et ne pas être trop lourds
  • La chaîne doit mesurer au minimum 2,5 mètres pour les chaînes coulissantes et 3 mètres pour les chaînes attachées à un dispositif.
  • Les colliers dit “étrangleurs” ou “de force” sont interdits.

Lors d’un transport, l’animal ne peut être enfermé dans un coffre sans aucune aération.

  • Si l’animal est laissé dans une voiture en stationnement, le propriétaire doit d’abord s’assurer que l’animal dispose d’assez d’air, et que son véhicule est à l’ombre.

Si l’animal est blessé ou malade, le propriétaire à l’obligation de lui fournir les soins nécessaires à son rétablissement.

Si un doute subsiste quant à la condition d’un animal, contactez d’abord une association pour la protection animale telle que la SPA (Société Protectrice des Animaux) afin qu’elle identifie clairement la situation.

Qui contacter si je me trouve face à de la maltraitance animale ?

Les animaux étant officiellement reconnus comme doués de sensibilité, les maltraiter est passible d’une amende, voire de plusieurs années de prison. Étant donc un délit, la maltraitance doit être en priorité dénoncée aux autorités.

En premier lieux, contactez donc la gendarmerie, le commissariat de police ou les services de la préfecture.

  • Les SPA ou autres associations pour la protection des animaux n’ont pas toujours d’agents habilités à intervenir sur le terrain, elles auront donc d’abord l’obligation d’obtenir une autorisation des autorités pour agir sur place.

Dans un second temps, vous pouvez contacter les services vétérinaires de la Direction Départementale de la Protection des Populations.

  • La DDPP de votre région peut être compétente pour certains cas de maltraitance, notamment en ce qui concerne les structures professionnelles, mais également chez certains particuliers possédant plus de 9 animaux.

Que faire si je me trouve devant des images ou vidéos de maltraitance d’animaux sur le web ?

En naviguant sur internet vous observez une image ou une vidéo comprenant un ou plusieurs critères de maltraitance sur un ou plusieurs animaux, vous avez la possibilité de signaler la page web concernée.

Que risque l’auteur de maltraitance ?

Dans le cas où le propriétaire de l’animal ne respecte pas ses obligations, comme la bonne nutrition de l’animal, les soins, les conditions de détention, il peut être puni d’une amende s’élevant à 750€.

  • Si un propriétaire abandonne son animal, et/ou lui fait subir des sévices graves ( coups et blessures, sévices sexuels) en public ou non, il est passible de 2 ans de prison et d’une amende de 30 000€.
  • Dans le cas où un animal est blessé ou meurt par faute involontaire, que ce soit par imprudence, maladresse, ou manquement aux conditions de sécurités, le responsable de l’incident est passible d’une amende de 450€Si cet acte est volontaire, l’amende s’élève à 1 000€3 000€ en cas de récidive.

Dans tous les cas de maltraitance, le tribunal peut décider :

  • de retirer l’animal du foyer du propriétaire
  • et interdire ce dernier de posséder un animal de façon temporaire ou définitive.

Enfin, l’animal peut être placé dans une association de protection animale qui pourra en disposer librement.

 

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