Elevage familial de Bichons Maltais et de Chiens Chinois à Crête | PSYCHOLOGIE CANINE

 

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La Psychologie canine est complexe !

Il est important de connaitre et de comprendre l'attitude et les besoins de votre chien pour qu'une bonne harmonie se crée entre vous

 

Les chiens ont-ils des émotions ?

Ce n’est une surprise pour personne, les chiens ressentent de fortes émotions. Elles peuvent cependant être différentes de celles ressenties par les humains. Les chiens sont des animaux sociaux, qui vivent en meutes, ce qui leur force à avoir des relations socialisantes. Ils construisent leur propre structure sociale et adoptent des comportements qui n’ont d’autre but que celui de se lier avec les autres animaux de leur espèce. Certains diront que c’est similaire aux relations entre Hommes. De là découle la relation chien / maître. Ces connexions qui existent entre les animaux se transfèrent très facilement à n’importe quel autre groupe, qu’il y ait d’autres races d’animaux, ou même des êtres totalement différents. Pour votre chien, vous êtes sa famille.

Ce que le chien comprend

Le chien comprend énormément, ou plutôt interprète tout ce que vous faites. Certaines de ses habilités toucheraient même au surnaturel. La science a bien évidemment expliqué tous ces comportements touchants. Le chien sent lorsqu’une femme est enceinte, et le chien sent lorsque vous êtes malade, c’est comme ça et c’est tout. Il est cependant important decomprendre ce que ressent votre chien afin de pouvoir mieux interagir avec lui.

Ce que le chien ressent

La tristesse

Lorsque vous vous sentez triste, ou en détresse, le chien comprendra, et changera ses comportements en fonction de la situation. Ce n’est pas pour rien s’ils sont utilisés dans le cadre de thérapies. Ils sont utiles aux gens ayant des déficiences mentales, des maladies mentales, mais aussi des lacunes physiques. Si l’exemple connu est le chien d‘aveugle, ils sont également utilisés pendant certaines thérapies pour autistes, et certaines situations de troubles de stress post- traumatique. Le chien devient plus soumis, perdra de l’intérêt dans ses jouets et pourrait même refuser de manger. Il viendra vous voir lorsqu’il vous verra en mauvaise posture, et viendra poser sa tête sur votre genou. Certains chiens vont même jusqu’à lécher les larmes coulant sur les joues de leur maître. Vos émotions affectent directement votre animal.

La peur

Si vous avez peur, votre chien le saura immédiatement. Cela peut être induit par votre réaction. Si vous vous crispez sur la laisse lorsque vous le promenez et que vous croisez un autre chien, il le ressentira fortement. C’est d’ailleurs en partie pour cela que certains chiens aboieront sur d’autres, pour vous protéger de votre peur. De façon plus étendue, le chien sentira les odeurs que vous relâchez. L’adrénaline est, par exemple, associée à la peur et au danger. Il y a deux solutions pour le chien. S’il est courageux, puissant et imposant, il se mettra en garde et tentera de vous protéger à tout prix. Pour les plus petits chiens, ils ressentiront à leur tour de la peur et se mettront à geindre. Quelle que soit la situation, vous êtes le leader, et c’est vous qui devrez guider votre chien.

La colère

Au fil des années, vous n’aurez même plus besoin de gronder votre chien, il saura immédiatement lorsque vous êtes en colère. Si vous revenez du travail et voyez votre chien avec le nez dans la poubelle, votre réaction suffira bien souvent à lui montrer vos émotions. Placez vos mains sur vos hanches et lancez un regard déçu et vous aurez une réaction canine en retour. Si votre chien ressent de la honte, il se baissera, et s’il a peur, il pourrait trembler, pleurer, voire même perdre le contrôle de sa vessie. Il faut donc faire attention à bien jauger sa discipline. Le problème survient lorsque le chien ressent votre colère tout en n’étant pas la source de cette émotion. Il va se sentir puni, alors qu’il n’a rien fait. Si cela se produit trop souvent, votre chien sera confus et pourrait devenir frustré, ne sachant pas quelle action lui a valu cette colère

L'injustice

C’est un sentiment qui nous paraît très humain, et pourtant les chiens sont très sensibles à l’injustice… surtout si cela concerne la nourriture ! Si vos deux chiens vous donnent la patte et qu’un des deux reçoit une friandise, et l’autre non… Soyez bien sûr qu’il y aura des plaintes ! Peu importe cependant si les friandises sont différentes, ou de taille différente.


 

Les 5 sens du chien

L’odorat constitue son principal atout, mais son ouïe et sa vue sont également bien développées. Voyons les spécificités de chacun des sens de nos compagnons canins

L’odorat : l’atout maître du chien

Les chiens sont réputés pour la puissance de leur flair. Ce sens est, en effet, plus développé que chez l’homme avec une moyenne de 200 millions de cellules (contre 5 petits millions pour nous). C’est aussi le nombre et l’étendue des récepteurs olfactifs qui confèrent au chien un net avantage sur ce plan, avec un total de 130 cm2 (contre 3 cm2 pour l’homme).

L’odorat du chien est si fin qu’il est capable de capter des odeurs jusqu’à 1 million de fois plus diluées que celles pouvant être détectées par l’homme.

Grâce à son flair remarquablement développé, les chiens peuvent reconnaître leur nourriture, distinguer leurs maîtres et interagir avec leurs congénères. Les signaux olfactifs émis et reçus par les chiens constituent autant d’indicateurs d’attitudes et de sentiments (crainte, agressivité, joie…) qu’ils sont les seuls à pouvoir comprendre.

Le puissant odorat du chien est exploité par l’homme depuis longtemps. Il s’en sert notamment pour retrouver des personnes disparues, ensevelies ou cachées. Les unités de police, douanières ou militaires l’emploient pour la recherche de stupéfiants, de billets de banque ou encore d’explosifs que les détenteurs s’évertuent à dissimuler de diverses manières.

L’ouïe : un sens d’une grande finesse chez nos toutous

Là encore, l’on a affaire à un sens beaucoup plus fin chez le chien que chez l’être humain. On estime, en effet, que l’ouïe de nos compagnons canins est 6 fois supérieure.

Grâce à la puissance de leurs capacités auditives, ces derniers peuvent percevoir des sons sur d’énormes distances, 4 fois plus grandes que l’homme. De plus, la grande mobilité de leurs oreilles leur permet de les orienter pour accroître la rapidité avec laquelle ils sont capables de localiser la provenance d’un son.

Sans oublier que les chiens disposent d’une ouïe si sensible qu’ils peuvent capter les ultrasons, ces sons à fréquences extrêmement élevées que nous ne pouvons percevoir.

La vue : performante la nuit

On a longtemps cru, à tort, que la vue constituait le talon d’Achille de nos amis à 4 pattes. Ce sens n’est certes pas aussi poussé que chez l’homme, mais dès que l’animal acquiert toutes ses capacités visuelles vers l’âge de 3 mois, il peut percevoir une gamme de couleurs assez variée (moins que chez l’être humain, mais pas au point de ne distinguer que le noir et le blanc, comme on a souvent tendance à le croire). Il peut même capter les gestes effectués par son maître sur une distance d’un kilomètre et n'éprouve aucune peine à voir pendant la nuit.

D’autant plus que le champ de vision canin est supérieur à celui humain : 270° chez nos toutous, alors qu’il n’est que de 180° chez nous. Avec quelques variations selon la race de chien et la forme de son crâne.

Le goût : moins développé que chez les humains

Si les chiens ne disposent que de 1700 papilles gustatives (contre 9000 chez l’homme), ce « handicap » est pratiquement sans conséquence sur leur quotidien, car ils n’en ont pas grand besoin.

C’est surtout grâce à leur odorat qu’ils reconnaissent et apprécient leur nourriture. D’ailleurs, ils ne s’attardent généralement pas à y goûter en la mâchant et l’avalant rapidement.

Le toucher : des mécanismes différents

Les chiens ont des pattes à la place des mains, mais cela ne les empêche pas de jouir d’une véritable sensibilité au niveau du toucher. Simplement, ce sens fonctionne différemment chez eux ; alors que pour nous, c’est la peau qui en est le vecteur, chez eux, ce sont les poils, les poils maxillaires, les vibrisses, les sourcils et les coussinets qui assurent ce rôle.


 

Comment communiquer avec son chien ?

Il n’est pas toujours facile de se faire comprendre par un animal. Ils ne comprennent pas tous vos mots, (un chien moyen peut comprendre environ 165mots, incluant des signes et des signaux. Les chiens les plus intelligents connaissent plus de 250 mots) mais peuvent déceler les intentions derrière vos intonations. L’important est de vouloir communiquer calmement et d’assumer la vision du chien. Il ne comprendra pas forcément pourquoi vous voulez le faire partir du canapé où il est si bien assis, ou pourquoi il se fait gronder alors qu’il ne faisait que mâchouiller gentiment vos rideaux. Prenez le temps de comprendre votre animal, et il fera l’effort de faire de même.

Il est inutile d’essayer de construire des phrases complexes.  Un « Il faut partir, rentre à la maison, et arrête de jouer » sera beaucoup trop long pour que votre chien puisse y comprendre quoi que ce soit. Un simple « viens ! » sera beaucoup plus efficace. C’est bref, concis, et facile à moduler. En aucun cas un ordre bref doit être considéré comme étant sec. Vous pouvez lancer un « viens ! » très doux sans agresser votre chien. Il est d’ailleurs important de garder cela en tête lors du choix du prénom. Si Rex est si courant, c’est qu’une syllabe c’est très simple à apprendre.

Utiliser un ordre court, c’est bien. Utiliser le même mot pour plusieurs situations, c’est mieux. Il est inutile d’essayer de diversifier le nombre de mots utilisés, cela ne fera que rendre votre chien confus. Définissez vos ordres basiques dès le début, et tenez-vous à cela. Inutile de changer un « assis ! » en « assis-toi ! ». Cette syllabe en plus peut paraître bénigne pour vous, mais pour le chien, c’est un ordre tout à fait nouveau. Toute la famille devra utiliser les mêmes mots.

Si vous criez sur votre chien, il prendra cela comme une agression, et vous comme un agresseur. Si vous voulez cultiver une bonne relation avec votre animal, vous allez devoir lui parler calmement, même s’il fait une bêtise. Ce n’est pas parce que c’est un chien qu’il faut mal lui parler, imaginez que c’est un enfant, et vous serez beaucoup plus doux naturellement. S’il ne comprend pas les mots, il comprend les intentions, alors même les gros mots sont à éviter. Vous pouvez hausser le ton afin de donner des ordres, mais c’est en cas de réprimandes, et ne doit jamais atteindre le stade du cri.

Les chiens sont comme les humains : ils peuvent vous ignorer, ils peuvent ne pas faire attention à vous. Coupler vos ordres à des gestes peut être le bon moyen de se faire repérer, et comprendre. Si un geste est associé à un ordre, une réprimande, ou quelque situation que ce soit, votre chien sera plus réceptif. Le chien va comprendre votre geste, qu’il s’agisse d’une invitation ou d’un interdit. Encore une fois, il faut rester constant dans votre démarche. Pensez à y recourir dès l’apprentissage du chiot.


 

Caresser un chien : Les bons gestes à adopter 

Tout est question de compréhension avec un chien, il faut réussir à interpréter ses demandes et ses maux. Pourtant, il y a certains points qui sont depuis longtemps étudiés par les vétérinaires, et vous devez à tout prix les suivre. Le sujet des caresses reste sensible, mais peu de personnes semble vraiment s’en inquiéter. Lorsque l’on rencontre un chien que l’on ne connaît pas, on fait attention et on essaye de le flatter doucement, ne sachant pas trop s’il y a risque de morsure ou non. Lorsque le chien est avec nous depuis des années, ces précautions s’estompent, et il est facile de penser que chaque caresse est accueillie avec enthousiasme. Pourtant, le chien préférera telle ou telle flatterie à tel ou tel endroit de son corps. Il va falloir apprendre ces exercices dès l’adoption de l’animal, et les suivre tout au long de sa vie.

Caresser un chien est un acte reposant et relaxant, qu’il est important d’effectuer, qu’il s’agisse d’un geste de récompense ou tout simplement d’un moyen de créer une connexion avec son animal. Il faut cependant prendre en compte les préférences du chien, comme vous le feriez avec un humain. Vous n’iriez pas caresser la tête d’une personne sans son consentement, alors pourquoi le faire avec un animal ? Vous devez vous assurer que votre caresse est acceptée et appréciée, elle fait partie des outils d’apprentissage ! Si vous récompensez votre chien avec un geste qu’il considère inapproprié, vous perdez toute la valeur pédagogique de vos enseignements.

Les chiens utilisent, comme les Hommes, les contacts physiques afin de montrer leurs émotions, qu’il s’agisse d’amour, de haine, de provocation, ou d’intimidation. Soyez sûr de ne pas envoyer le mauvais message. Il existe des caresses malpolies, et forcer votre animal à subir un inconfort de manière répétée va créer des tensions dans votre relation. Vous pourriez développer des émotions négatives chez le chien, même avec les meilleures intentions.

Plusieurs études ont été menées sur le sujet, et si en fonction des races et des âges les préférences du chien peuvent changer, il existe des endroits de son corps à privilégier lors des séances de caresses. De lentes caresses sur la tête, sur les épaules et sur les pattes ont tendance à créer des signaux d’apaisement chez l’animal, surtout si c’est le maître qui les délivre. Les caresses d’inconnus seront un peu moins bien reçues. Il faut éviter au maximum de restreindre les mouvements de l’animal. Cela peut varier d’un chien à l’autre, mais généralement, les câlins sont plutôt mal reçus.

Le garder au sol, lui attraper le collier, lui lever la patte et lui couvrir le museau sont des gestes à proscrire au maximum. Si le chien se fige, regarde ailleurs, se lèche les lèvres ou essaye de partir, cela pourrait être un signe comme quoi vos caresses sont malvenues et le stressent. Si votre chien se secoue ou s’étire avec des séances physiques, cela veut dire que vos gestes ont été maladroits et qu’il se détend après un acte stressant. Dans tous les cas, le caresser sur le poitrail sera toujours associé à un acte calmant et reposant pour l’animal. La grattouille derrière les oreilles est également toujours recommandée, quel que soit le chien.

Il vaudra toujours mieux laisser le chien venir à vous que d’aller le chercher pour le caresser. Les chiens ont besoin de temps pour eux et d’espace personnel. Il peut leur falloir un peu de temps pour se préparer à un contact physique. Si vous initiez une caresse, arrêtez-vous et observez le chien, s’il en redemande, c’est que vous faites du bon travail !

Si votre chien n’aime pas être touché de manière générale, vous pouvez essayer de le désensibiliser. L’exercice est simple et ne demande que quelques friandises. S’il n’aime pas être tenu par le collier, pensez à lui donner une friandise à chaque fois que vous le faites, il créera ainsi un lien de cause à effet.

Gardez en tête que votre animal peut être malade ou blessé. Si vous remarquez un changement de comportement soudain, n’hésitez pas à consulter l’avis d’un vétérinaire. Et si ce n’est pas un problème d’ordre médical, consultez l’avis d’un dresseur professionnel. Expliquez aux gens souhaitant caresser votre chien quels sont les endroits qu’il préfère, et que si l’animal réagit négativement, il va falloir arrêter la séance. Encore une fois, tout dépend des aises du chien, de sa race, et de son âge.


 

10 habitudes avec les chiens, mais qu'ils détestent !

Nous avons parfois tendance à humaniser nos chiens, leurs comportements et leurs émotions. Cela part, certes, d’un bon sentiment, de l’impression (à juste titre) qu’ils sont des membres de nos familles à part entière et que nous les sentons donc très proches de nous, mais cela nous pousse également à adopter des attitudes inappropriées. Certaines d’entre elles peuvent être mal interprétées par nos toutous, voire détestées du tout par ces derniers.

Nous nous surprenons ainsi parfois à leur imposer des activités dont ils ne sont pas forcément friands ou à les priver de choses dont ils ont besoin pour leur équilibre.

1. Les caresses appuyées sur la tête

Les chiens n'aiment pas se faire tapoter trop souvent sur la tête. Ils préfèrent largement les caresses sur le dos ou l'abdomen.

2. Regarder un chien qu'on ne connaît pas dans les yeux

Fixer un chien dans les yeux ne peut être apprécié par celui-ci que s'il vous connaît. S'il n'est pas habitué à vous ou s'il ne s'agit pas du vôtre, évitez le "eye-contact" qu'il risque d'interpréter comme une agression. Il risque de mal réagir.

3. Parler à son chien

Il est agréable de se confier à son chien, mais les expressions trop longues et complexes peuvent le rendre confus. Il préfère largement les instructions simples et courtes.

4. Ne pas jouer avec lui

Promener son chien rien que pour lui permettre de faire ses besoins ou se dégourdir les pattes, ce n'est pas suffisant. Il a besoin de jouer, et surtout de le faire avec vous. Ces échanges sont très importants pour son bien-être psychique et émotionnel.

5. Ne pas lui donner de limite

Les chiens ont besoin que vous leur fixiez des règles, des limites. De cette façon, ils voient en vous le chef de meute. En trouvant sa place dans la hiérarchie, il est rassuré et ne développe pas d'angoisse. 

6. Le tirer fort par la laisse

Il n'y a rien qui rende le chien plus excité et rebelle que de le tirer par la laisse. Au lieu de le calmer, cela l'encourage à tirer encore plus fort, en plus d'être "contaminé" par la nervosité de son maître. Sur un chiot en apprentissage, le risque est qu'il se braque définitivement et ne veuille jamais marcher en laisse. 

7. Lui transmettre votre stress

Les chiens sont d'un formidable soutien dans les périodes difficiles, mais cela n'en fait pas pour autant des éponges à stress. Evitez de lui transmettre le vôtre. Il le ressent très bien et risque d'en souffrir.

8. L'empêcher de découvrir et de sentir durant les promenades

Laissez-lui le temps d'explorer ce qui l'entoure. Il a besoin de renifler, de voir, parfois de toucher. C'est sa façon de capter des informations importantes pour lui, comme par exemple s'il court un danger.

9. Le noyer sous les câlins

Les chiens aiment les câlins, mais il ne faut pas pour autant en abuser. Ce ne sont pas des peluches. Ils sauront d'ailleurs vous faire comprendre leur agacement en se dégageant, voir même en grognant. 

10. Le forcer à rencontrer des gens ou des animaux qu'il n'aime pas

Il y a certainement des gens que vous n'appréciez pas et que vous préférez éviter. C'est exactement la même chose pour les chiens. Ne les forcez pas à partir à leur rencontre si le courant ne passe pas. Sa première impression est souvent définitive, et il sera très difficile de le faire changer d'avis dans le temps.


  

10 Signes de stress chez le chien

Un chien anxieux peut développer plusieurs symptômes. En effet, le stress chez le chien peut se développer de plusieurs façons :

1. Hyperactivité

Le stress est très courant chez les chiens ayant un comportement hyperactif. Ils sont incapables de rester tranquilles et avec le temps, peuvent commencer à ronger des meubles ou tout objet qu'ils trouveront sur leur chemin pour libérer la tension accumulée. Si votre chien mange sa couverture, cela peut être un symptôme de stress.

2. Apparition de stéréotypies

Les stéréotypies sont des mouvements répétitifs constants que le chien exécute sans raison. Il existe de nombreux types de stéréotypies : chiens qui se mordent la queue, qui chassent des animaux invisibles, qui aboient sans arrêt... Ce sont des habitudes répétitives incessantes. Les stéréotypes peuvent être un symptôme d'un chien stressé.

3. Réactions exagérées

Peut-être que votre chien était déjà un peu aboyeur, mangeait des choses sur le sol ou réagissait face à d'autres chiens par le passé. Quelles que soient ses anciennes habitudes, vous avez remarqué que son comportement était de plus en plus intense. Les réactions s'intensifient chez les chiens stressés, comme par exemple un chien qui halète va haleter beaucoup plus fort et beaucoup plus vite.

4. Salivation et lèchement

Si vous remarquez qu'un chien se lèche et salive de façon très exagérée, il faut faire attention à ce que cela ne devienne pas une habitude répétitive et constante. C'est l'un des signes de stress chez le chien que vous devez surveiller s'il le fait de manière compulsive.

5. Manque d'attention

Les chiens stressés qui souffrent d'une nervosité généralisée ont des difficultés à se concentrer, à prêter attention, à obéir aux ordres... Cependant, si votre chien présente un manque d'attention généralisé depuis toujours (pas uniquement depuis qu'il est stressé) votre vétérinaire et vous-même pouvez déterminer s'il s'agit d'un problème de manque d'attention.

6. Halètement excessif

Le halètement est le moyen utilisé par les chiens pour évacuer la chaleur de leur corps. Si vous remarquez que votre chien halète dans des situations où il devrait être calme ou que votre chien respire vite ou respire fort, il est probablement stressé et a besoin d'évacuer les tensions qu'il ressent. Parfois, le halètement peut être accompagné de couinements et de pleurs. Si votre chien suffoque de temps en temps, consultez votre vétérinaire pour savoir s'il s'agit d'un problème de santé physique et non d'un problème psychologique.

7. Réactivité ou fuite

Le chien stressé se sent généralement mal à l'aise face à une situation inconnue ou stressante. Si par exemple, votre chien souffre de stress au contact d'autres chiens, chacune de ces rencontres le poussera à réagir de manière excessive. Votre chien stressé essaiera ainsi de fuir ou réagira de manière très négative à cette stimulation (que ce soit une personne, un environnement, un objet ou une situation précise).

8. Perte de poils

La perte de poils se produit généralement en cas de stress chronique, lorsque le chien commence à se sentir physiquement affecté par la situation dans laquelle il se trouve. Si vous remarquez que votre chien commence à perdre ses poils par anxiété, vous devez consulter un vétérinaire au plus vite. Il peut aussi perdre ses poils à force de trop se lécher (granulome acral) ou de s'arracher directement les poils avec les dents. Agissez au plus vite, votre chien stressé vous envoie des signes d'urgence.

9. Rigidité musculaire

Vous pouvez remarquer que votre chien est plus tendu et plus rigide que d'habitude, en particulier dans les situations stressantes pour lui. En général, la queue et les extrémités sont tendues, dans l'attente d'un événement significatif.

10. Altérations du comportement

Enfin, terminons la liste avec un problème courant : les altérations du comportement. Les chiens souffrant de stress développent très souvent des comportements qu'ils n'avaient jamais présenté auparavant : agressivité, timidité, dépression, phobies... Mais au lieu de les adopter dans des situations précises, les chiens stressés commencent à les faire de façon généralisée. Il s'agit d'un des signes de stress les plus révélateurs chez le chien.


Anxiété de la séparation

Environ 40% des chiens souffrent d'anxiété de séparation pour différentes raisons. Certains d'entre eux souffrent de ce trouble à la suite d'un sevrage prématuré, tandis que d'autres l'ont développé après avoir vécu une situation traumatisante dans la solitude, parmi bien d'autres causes.

C'est sans aucun doute l'un des problèmes les plus courants et il est de notre responsabilité de le traiter pour nous assurer que l'animal reste émotionnellement stable.

L'anxiété de séparation est définie comme l'état de stress que le chien atteint lorsqu'il n'a pas accès à son tuteur, comme un hyper attachement du chien. Cet état ne se produit pas parce que l'animal se sent dépendant de son humain, mais parce qu'il n'est pas capable de gérer la situation de solitude et de séparation.

Il ne s'agit donc pas d'une obsession, mais d'un lien d'attachement et d'une incapacité à construire un équilibre en étant seul. Pour le chien, son tuteur agit comme une figure de référence qui le guide et le protège, c'est-à-dire qu'il est sa base sécurisée. Lorsque sa base sûre n'est pas là, et que le chien n'a pas appris à faire face à cette situation, c'est lorsque le stress, la peur, la frustration et l'anxiété apparaissent, ce qui l'amène à présenter une série de symptômes et de comportements non désirés.

Cependant, il existe différents types ou degrés d'anxiété de séparation chez le chien, de sorte que certains peuvent être liés à une relation d'hyper-attachement de la part du chien et, en même temps, à une mauvaise gestion de la séparation¡ :

  1. Hyper-attachement de type A ou hyper-attachement primaire du chien : se produit chez les chiens qui ont été séparés prématurément de leur mère et de leurs frères et sœurs. Lorsque le sevrage précoce se produit, et donc moins naturel, le chien n'a pas connu de détachement progressif, il n'a donc pas appris à être séparé de sa base "familiale" (dans ce cas, sa mère). Idéalement, le sevrage devrait se faire naturellement afin que la mère enseigne à son chiot à être sans sa protection. Par conséquent, le meilleur âge pour adopter un chiot est donc dans les trois mois de vie, à la fois pour éviter le développement de ce trouble émotionnel et pour prévenir les problèmes de socialisation, et de comportement en général, découlant de la séparation précoce.
  2. Type B ou hyper-attachement secondaire du chien : se produit après avoir passé beaucoup de temps avec le chien, par exemple après des vacances ou un congé de maladie. Dans ce cas, le chien était initialement capable de gérer la solitude, mais après avoir vécu ce contact répétitif avec sa figure de référence, il crée une sorte de dépendance qui provoque de l'anxiété lorsque sa base "sûre" est absente. D'autre part, ce type d'anxiété de séparation chez le chien peut également survenir après un déménagement, un abandon ou la mort de leur tuteur de référence. Ici, le chien a perdu ce qui pour lui était un stimulus important (une maison ou une personne), ressent le besoin d'un contact rassurant et est effrayé, stressé, nerveux ou anxieux dans la solitude. Cela peut également se produire après la séparation d'un couple.
  3. Type C : se produit lorsque le chien a subi une expérience traumatisante ou négative seul. Dans ce cas, l'anxiété de séparation ne se manifeste que lorsque le stimulus qui provoque la peur apparaît chez le chien. Un chien anxieux en voiture ou un chien anxieux la nuit peut par exemple appartenir au type C.

En général, un chien souffrant d'anxiété de séparation est incapable de trouver un équilibre entre l'environnement, les stimuli sociaux et le tuteur de référence lorsqu'un de ces éléments n'est plus présent. Cette capacité à équilibrer les différents éléments qui l'entourent, bien que l'un d'eux soit absent pendant un certain temps, est appelée homéostasie sensorielle. Un chien équilibré est capable de maintenir cet équilibre même si son tuteur de référence n'est pas à la maison. Un chien dont l'homéostasie sensorielle est altérée, pour les raisons ci-dessus, souffre de ce type d'anxiété de séparation.

Lorsqu'il est laissé seul à la maison, le chien se sent menacé, en danger, et il active un état d'alerte qui peut entraîner la destruction d'objets, des pleurs désespérés, etc. Comme son nom l'indique, la séparation pendant une période de temps, courte ou longue, entre le chien et son maître produit chez le chien un état d'anxiété incontrôlable pour lui.

Comme nous l'avons mentionné dans la section précédente, le sevrage prématuré est l'une des causes les plus courantes de l'apparition de ce trouble. De même, le changement de domicile ou l'abandon sont aussi parmi les principales causes de l'anxiété de séparation chez le chien. Il est donc courant de trouver ce type de cas chez les chiens adoptés en refuge, adultes ou âgés, en raison de la séparation vécue avec les tuteurs précédents.

Cependant, ce ne sont pas les seules raisons, de sorte que cette perturbation de l'équilibre peut également se produire pour les raisons suivantes :

  • Si vous avez passé presque toute la journée avec votre chien et que pour une raison quelconque vous vous êtes arrêté, c'est probablement la cause. Le fait d'être toujours avec vous et de passer de nombreuses heures seul à la maison peut avoir déclenché chez lui un état d'anxiété de type B, ou hyper-attachement secondaire, expliqué dans la section précédente.
  • Par rapport au point précédent, avez-vous apporté des changements à votre routine ou à vos habitudes quotidiennes ? Si c'est le cas, c'est peut-être la raison.
  • Si votre chien a développé cet état soudainement et sans explication apparente, il peut être causé par un épisode traumatisant qu'il a vécu seul à la maison. La relation que le chien établit est très simple : quelque chose de négatif s'est produit sans sa base sûre, de sorte que la situation de solitude est maintenant précaire et, par conséquent, il ressent de la peur et de l'anxiété quand il est maintenant seul.

Une fois l'anxiété de séparation diagnostiquée, il est essentiel de la traiter afin de rétablir la stabilité émotionnelle du chien, car il a vraiment de la difficulté à être seul. Mais comment le diagnostique-t-on ?

Cela est très simple, il faut s'assurer que le chien ne manifeste des symptômes qu'en l'absence du tuteur. Ces signes doivent être montrés chaque fois qu'il est seul, y compris si le tuteur s'absente quelques minutes.

Bien que pas tous, la plupart des chiens souffrant d'anxiété de séparation montrent de la nervosité et de l'anxiété lorsque leur tuteur est parti, malgré le fait qu'à la maison il y ait une autre personne qui fait partie ou non du noyau familial.

L'anxiété de séparation se distingue par une série de comportements étranges ou anormaux chez le chien que l'on peut facilement entrevoir. Cependant, ils peuvent parfois être confondus avec les symptômes d'autres problèmes. Par conséquent, pour mieux les connaître et apprendre à les identifier sans erreur, nous les diviserons en deux groupes : les symptômes de l'hyper attachement du chien pendant la séparation et les signes associés qu'il présente avant ou après la séparation.

Pendant la séparation, le chien souffrant de ce type d'anxiété peut présenter des symptômes productifs ou des symptômes déficitaires. Les symptômes productifs sont les suivants :

  1. Comportement destructeur. Lorsqu'il est laissé seul à la maison, il peut détruire des objets, des meubles et même disperser les ordures.
  2. Aboie beaucoup et gémit et, selon la race du chien, peut même hurler lorsqu'il est seul.
  3. Uriner et/ou déféquer à l'intérieur de la maison, en particulier près de la porte de sortie, mais il peut aussi le faire partout dans la maison. Chez les chiens bien dressés, habitués à faire leurs besoins dans la rue, ce comportement inhabituel peut être la clé pour nous dire que quelque chose ne va pas.
  4. Vomissements ou diarrhée. Dans les cas graves d'hyper attachement du chien, il est possible de voir ces symptômes, bien qu'ils ne soient généralement pas très fréquents.

Quant aux symptômes déficitaires qu'un chien souffrant d'hyper attachement peut développer seul :

  1. Arrête de manger
  2. Ne boit plus
  3. Ignore ses jouets, y compris les distributeurs de nourriture.

Il est possible qu'un chien n'éprouve que ce type de symptômes, ce qui rend difficile l'identification du problème par ses maîtres. Cependant, dans ces cas, il est fréquent de voir le chien manger beaucoup ou boire beaucoup d'eau après que son maître soit rentré chez lui. Ce comportement peut paraître étrange, mais si l'on pense qu'il a pu passer toute la journée sans manger ni boire, c'est totalement justifié.

En continuant avec les symptômes de l'hyper attachement d'un chien, nous allons maintenant voir les signes associés, qui se produisent généralement avant ou après les départs du tuteur :

  • Anxiété anticipée. Le chien identifie les étapes avant le départ et avant la séparation et donc devient anxieux, nerveux, pleure, gémit ou aboie, suit son tuteur partout et essaie d'attirer son attention.
  • Réception exagérée. Il est possible qu'avant même que son tuteur n'entre à la maison, le chien aboie, saute ou gratte la porte pour le saluer. Une fois à l'intérieur, il est toujours nerveux, saute et fait plusieurs vocalisations, typiques d'un salut exagéré. Selon le chien, elle peut durer plus ou moins longtemps et il est même possible que quelques gouttes d'urine s'échappent due à l'émotion.

Si vous avez détecté que votre chien présente certains ou tous ces symptômes, vous devez l'emmener chez le vétérinaire pour vous assurer qu'il s'agit d'anxiété de séparation et d'hyper attachement du chien et non d'une anomalie physique ou pathologique interne. De même, il est possible de confondre les symptômes de l'anxiété de séparation avec des symptômes d'autres problèmes de comportement du chien. Les cas les plus fréquents sont les suivants :

  • Manque de stimulation. L'ennui, le manque d'exercice, le manque de développement du comportement exploratoire, etc., provoquent chez le chien un comportement destructeur, qui est souvent confondu avec les symptômes de l'anxiété de séparation et de l'hyper attachement.
  • Stimulation excessive. Écouter d'autres chiens aboyer, la sonnette de la maison ou celle des voisins, les voisins eux-mêmes parler ou entrer dans leur maison, etc. peuvent rendre le chien anxieux et nerveux et l'amener à aboyer, pleurer ou hurler. En général, elle est liée à un manque de socialisation.

Le traitement de l'anxiété de séparation chez le chien comporte un certain nombre de facteurs. D'une part, il est essentiel d'identifier la cause pour la corriger, car pour l'éliminer, il faut agir à la racine du problème. D'autre part, il est important de travailler sur les symptômes afin de réduire autant que possible l'anxiété et de traiter plus efficacement la cause sous-jacente. Ainsi, d'une manière générale, le protocole d'action comprend habituellement les lignes directrices suivantes :

  • Techniques de modification du comportement.
  • Thérapie biologique utilisant des médicaments, des phéromones ou de l'homéopathie pour traiter l'anxiété de séparation.

Les techniques de modification du comportement ne sont pas toujours faciles à mettre en œuvre, c'est pourquoi, surtout dans les cas les plus graves, nous recommandons de consulter un éducateur ou un éthologiste canin. Ceci dit, voyons ce que sont ces lignes directrices pour traiter l'anxiété de séparation chez les chiens.

1. Changez la relation avec votre chien pour traiter l'hyper attachement du chien

Comme nous l'avons dit, le principal problème de ce type d'anxiété est le manque de maîtrise de soi et l'incapacité à gérer la solitude pour votre chien. Pour cette raison, renforcer le chien lorsqu'il est dans un état de nervosité (avant notre départ ou à notre arrivée) ou lorsqu'il présente l'un des symptômes mentionnés, est totalement contre-productif. Il est donc essentiel de tenir compte de ces recommandations :

  1. Ne faites pas attention à lui jusqu'à ce qu'il soit complètement calme. Pendant qu'il est excité ou qu'il essaie d'attirer votre attention, ignorez-le. Rappelez-vous qu'un simple regard ou un "non" n'est pas un acte correctif, c'est un renforcement involontaire qui aggrave son état et donc l'hyper attachement du chien.
  2. Ne revenez pas si vous l'entendez aboyer, pleurer ou hurler dès que vous partez. Encore une fois, c'est un renforcement, parce que le chien à travers ce comportement obtient ce qu'il veut, qui est votre présence. Même si cela coûte cher et est difficile, ignorez-le et continuez à sortir de votre maison. En ce sens, parler à vos voisins pour qu'ils comprennent que vous êtes en cours de traitement pour corriger ce problème et les avertir des aboiements de votre chien, peut être très utile.
  3. Augmenter le nombre de séances de jeu et d'exercice. Cela vous permettra de mieux gérer la manipulation que vous devez avoir avec votre chien, en favorisant votre capacité à l'ignorer dans ses appels constants d'attention, et aidera l'animal à se sentir plus stimulé. Ce n'est pas une technique qui traite à elle seule l'anxiété de séparation, mais elle rend le travail plus facile.

2. Changez la façon de vous dire au revoir

Jusqu'à récemment, on considérait que l'une des directives à suivre pour corriger l'anxiété de séparation chez les chiens était d'empêcher le chien d'anticiper les départs. Cette méthode consistait à effectuer les rituels habituels de sortie pendant la journée, comme prendre les clés ou mettre le manteau, mais sans sortir pour réduire au maximum la valeur prédictive de la promenade, considérant que le chien éviterait ainsi d'être anxieux ou stressé lorsqu'il sentirait que ses tuteurs allaient partir. Cependant, des études récentes révèlent que ces lignes directrices ne sont pas bénéfiques pour les chiens comme on le croyait, mais qu'elles les maintiennent dans un état d'anxiété constant précisément parce qu'ils ne sont pas capables de contrôler quand leurs tuteurs vont être absents. En d'autres termes, un chien qui s'attend à ce que son tuteur parte peut être anxieux pendant les minutes où la personne se prépare à partir et est calme le reste de la journée (quand elle est accompagnée). Cependant, un chien qui ne sait pas quand ses tuteurs vont le laisser seul peut être nerveux toute la journée, attendant que le moment arrive parce qu'il ne le sait pas. Dans ce dernier cas, on pourrait dire que le chien est dans un état d'anxiété chronique.

Des études indiquent que, comme la prévisibilité est l'un des facteurs psychologiques qui affectent directement la réponse du corps au stress, l'amélioration de la prévisibilité des sorties profite aux chiens souffrant d'anxiété de séparation car elle leur permet de savoir quand aura lieu la marche de leurs tuteurs ou non, ce qui permet également de contrôler quand il peut être détendu et calme.

Après avoir vu tout ce qui précède sur la prévisibilité, le traitement de l'anxiété de séparation chez les chiens ne devrait pas être basé sur l'élimination des signaux de sortie, bien au contraire. Ainsi, nous recommandons de continuer avec le rituel habituel des sorties. Cependant, en plus de travailler sur vos signaux, il est essentiel de modifier certains aspects de votre routine de sortie, tels que ceux décrits ci-dessous :

  • Ignorez le chien 15 minutes avant votre départ pour éviter de le renforcer involontairement et d'aggraver son état d'anxiété.
  • Lorsque vous rentrez chez vous, ignorez le complètement, ne le saluez pas avant qu'il ne soit détendu et calme. Si vous le saluez dès votre arrivée, vous renforcez à nouveau inconsciemment les comportements d'un chien anxieux.

3. Faites de petites promenades pour traiter l'anxiété de séparation

Faire les signes de sortie sans sortir maintient le chien dans un état d'anxiété chronique, cependant, faire de vraies petites sorties dans la journée peut vous permettre de travailler sur l'anxiété de la séparation du chien, l'aider à mieux gérer la solitude et l'amener à comprendre que ses tuteurs vont revenir.

Il est donc fortement recommandé de prévoir une série de sorties tout au long de la journée pour commencer à le désensibiliser, ce que nous appelons les " fausses sorties ". Qu'est-ce que cela signifie ? À partir de ce moment, le traitement qui aidera l'animal à gérer la séparation commencera. Pour ce faire, les experts recommandent d'introduire un nouveau signal, par exemple en plaçant un objet sur la poignée de porte, juste avant de partir. Dans un premier temps, ce nouveau signal ne doit être utilisé que lorsqu'il y a de fausses sorties, de sorte qu'il ne sera pas utilisé lorsque vous devez partir pour aller au travail, par exemple. De cette façon, le chien comprend que ce rendement fait partie de l'entraînement et que, dans un court laps de temps, ses tuteurs reviendront, ce qui lui permettra de rester plus détendu. Les étapes sont les suivantes :

  • Au début, faites des sorties très courtes, de cinq minutes au maximum, dans lesquelles vous sortez, vous êtes un peu dehors et vous revenez pour entrer. N'oubliez pas de régler le signal de départ avant de partir.
  • Effectuez ces fausses sorties autant de fois que possible par jour pour que le chien s'y habitue, comprenez que vous revenez toujours et comprenez que rester seul n'est pas négatif.
  • Avec le temps, prolongez progressivement les minutes de votre absence. A ce stade, vous pouvez intercaler de fausses sorties de cinq minutes avec des fausses sorties légèrement plus longues de 10 ou 15 minutes. Cependant, si l'animal présente à nouveau des symptômes lorsque les sorties sont prolongées, cela signifie que vous avez bien fait jusqu'à présent, mais que vous avez prolongé le temps trop rapidement, de sorte que vous devrez faire un pas en arrière pour pratiquer de nouvelles sorties courtes.
  • Au fur et à mesure que le chien s'y habitue, réduisez le nombre de fausses sorties.
  • En cas d'absence prolongée, de 8 heures ou plus, ou pour les périodes de vacances, pendant le traitement, il est conseillé de laisser le chien avec une personne de confiance ou une résidence canine qui sait comment faire face à ce type de troubles.

Une fois que vous avez réussi à garder le chien calme pendant une heure entière, c'est-à-dire sans présenter de symptômes d'anxiété de séparation, vous pouvez également utiliser le signal de faux départ pour des sorties réelles. Il est essentiel que tous les changements s'effectuent progressivement et, surtout, que vous soyez constant avec la formation. Si vous rompez avec le traitement sans avoir obtenu les résultats souhaités, ce sera comme si vous n'aviez rien fait et votre chien continuera à montrer de l'anxiété de séparation.

4. Maintenez un environnement stimulant pour traiter un chien anxieux

Même si votre maison peut vous sembler confortable, est-elle confortable pour votre chien, a-t-il suffisamment de stimuli pour le divertir en votre absence, éteignez-vous habituellement la lumière lorsque vous partez ? Pour réduire autant que possible l'hyper attachement du chien, il est essentiel de compléter les directives ci-dessus avec un environnement approprié. Mais comment cela devrait-il être ?

  • L'espace doit être aussi proche que possible du moment où vous y êtes. Ainsi, nous recommandons de laisser un peu de lumière allumée, de la musique ou même la télévision. De cette façon, le chien ne remarquera pas autant la différence.
  • L'utilisation de jouets peut fonctionner chez certains chiens, bien qu'au début nous disions qu'ils peuvent ne pas être entièrement efficaces. Quoi qu'il en soit, un espace bien aménagé, avec un endroit confortable pour s'allonger, une couverture, des jouets, etc. est toujours plus recommandé.
  • Les jouets distributeurs d'aliments comme le Kong sont souvent efficaces chez les chiens souffrant d'anxiété de séparation. Cependant, comme nous le disons, il est possible qu'au début du traitement, le jouet soit intact lorsque vous rentrez chez vous et c'est seulement quand vous rentrez qu'il décidera d'y prêter attention.

5. Soyez patient et constant

Traiter l'anxiété de séparation chez les chiens adultes n'est ni facile ni rapide, alors soyez conscient que vous n'obtiendrez pas de résultats en deux semaines. La patience et la persévérance seront vos meilleurs alliés tout au long du processus, il est donc essentiel que vous ne rompiez pas avec les lignes directrices établies, comme nous l'avons déjà recommandé, et que vous consultiez un professionnel au besoin. Si les mois passent et que votre chien est toujours le même, il est possible que certaines lignes directrices ne soient pas appliquées correctement, ou que votre chien ait besoin d'un protocole d'action différent que seul un éducateur ou un éthologiste peut déterminer après évaluation personnelle du cas.

Traitement de l'anxiété de séparation chez le chien homéopathique et pharmaceutique

  • L'utilisation de drogues synthétiques, d'homéopathie ou de phéromones peut aider à accélérer le processus de récupération car elles réduisent temporairement le stress du chien. De cette façon, ils nous permettent de travailler beaucoup mieux sur la cause du problème et sur les symptômes.

  • Surtout en cas d'anxiété de séparation chez les chiots, les phéromones à diffuser aident à créer un environnement détendu en notre absence car l'odeur émise est la même que celle de la mère. Chez les chiens adultes, il ne fonctionne pas toujours, mais il est conseillé de l'essayer.

  • En ce qui concerne l'utilisation de médicaments pour l'anxiété de séparation, il est important de se rappeler que ces produits et les phéromones ne traitent pas le problème, mais combattent le stress produit, qui est l'un des principaux symptômes. De cette façon, nous ne recommandons pas de baser le traitement uniquement sur eux, car lorsqu'ils sont enlevés, le chien continuera à souffrir des mêmes symptômes. Par conséquent, ils devraient être un complément aux techniques de modification du comportement pour aider à mieux travailler avec l'animal en réduisant cet état de stress. Petit à petit, il faut les enlever.

Est-il bon d'adopter un autre chien pour traiter l'anxiété de séparation ?

Absolument pas. Comme nous l'avons expliqué tout au long de l'article, le problème réside dans l'incapacité de gérer la solitude en raison de l'hyper attachement du chien, donc l'introduction d'un autre chien ne changera rien. Le chien anxieux continuera à développer du stress lorsque la séparation se produit, qu'il soit accompagné ou non d'un autre chien.

Par contre, comme l'anxiété n'est pas traitée et que le chien continue à présenter la symptomatologie habituelle, il y a un risque que le nouveau chien décide de l'imiter, ce qui entraîne un double problème. Par conséquent, si vous voulez adopter un autre chien, même si ce n'est pas pour faire face à l'anxiété de séparation du chien actuel, valorisez bien votre cas particulier et agissez en pensant à ce qui est mieux pour le chien qui vit déjà avec vous.

Erreurs courantes dans le traitement de l'anxiété de séparation

Au cours de l'article, nous avons déjà souligné certaines des erreurs les plus courantes à éviter dans le traitement de l'anxiété de séparation et de l'hyper attachement du chien. Cependant, nous allons maintenant les examiner et en ajouter quelques autres :

  • Punir le chien lorsqu'il présente l'un ou l'autre des symptômes.
  • L'accueillir quand il est surexcité.
  • L'enfermer dans un petit espace ou dans une cage. Non seulement cela ne traite pas le problème, mais cela l'aggrave.
  • Ajouter un nouvel animal.
  • Ne pas lui faire faire d'exercices.
  • Ne pas être cohérent dans le traitement.
  • Abus de traitement pharmacologique.
  • Ne pas enrichir l'environnement.
  • Ne pas laisser de l'eau à portée de main par crainte qu'il n'urine à la maison.
  • Ne pas traiter la cause et baser le protocole d'action uniquement sur la réduction des symptômes (aboiements ou destruction).
  • Ne pas vous adresser à un professionnel dans les cas les plus graves.

 

Mon chin est triste

"Mon chien est triste" est une des phrases qu'aucun maître de chien ne voudrait prononcer car le chien, qu'on le veuille ou non, est un membre à part entière de la famille. Vous devez vous préoccuper pour sa santé physique et mentale.

Les chiens sont des animaux très sensibles qui peuvent percevoir aisément notre état d'esprit. Quand vous êtes triste votre chien le ressent et vient vous consoler à coup de léchouille et de câlin mais que faire lorsque c'est votre chien qui est triste ?

Comment reconnaître un chien malheureux ?

Comme les êtres humains, les chiens sont susceptibles de souffrir de dépression. Pour cette raison si vous connaissez bien votre chien, il sera très facile d'identifier quand il est triste ou non. Cependant, si vous venez juste d'adopter un chien, vous pouvez ne pas savoir si il est réellement déprimé ou s'il s'agit de son comportement habituel.

Dans la suite de cet article, nous allons vous dresser une liste des symptômes les plus courants pour identifier la tristesse ou la dépression chez votre chien :

  • Perte d'appétit.
  • Comportement transpirant la tristesse.
  • Apathie.
  • Inactivité.
  • Peu affectif.
  • Changement de comportement.
  • Excès de sommeil.
  • Il se cache.
  • Il ne joue plus.

Voici les symptômes les plus habituels chez un chien triste ou déprimé. Si vous voyez que votre chien souffre de ces symptômes, il vaudrait mieux que vous alliez chez un vétérinaire afin qu'il puisse vous aider à analyser le cas et qu'il puisse vous aider à trouver la cause qui provoque la dépression de votre chien et le traiter ainsi en conséquence. N'oubliez pas que la tristesse et la déprime peuvent être des symptômes d'une maladie plus grave, de fait, il est important de demander conseils à un expert afin qu'il puisse vous guider.

11 causes de dépression chez les chiens :

En général, les chiens ont tendance à souffrir de dépression lorsque se produit un changement significatif qui altère le quotidien de leur vie. Cependant, une maladie ou un processus hormonal peuvent être aussi les symptômes typiques de la dépression. Ensuite, nous vous donnerons quelques unes des causes possibles qui peuvent provoquer de la tristesse et de la dépression chez votre meilleur ami.

  • La mort d'un être cher à son cœur : qu'il s'agisse d'un être humain ou d'n animal, en général la mort nous affecte aussi bien que les animaux de compagnie. Perdre un compagnon de jeux, un ami ou un compère d'aventures peut être un coup dévastateur pour votre meilleur ami. Dans ces cas-là, le mieux que vous pouvez faire est d'essayer de rythmer sa vie avec des sorties plus fréquentes, des excursions, des jeux d'intelligence ou avec plus d'exercice physique.
  • Changement de foyer ou de famille : lorsque les chiens souffrent d'un changement radical dans leur vie, ils ont tendance à avoir besoin d'une période d'adaptation durant laquelle ils sont plutôt timides, peu sociales et tristes. Il s'agit d'un comportement complètement normal, vous allez devoir lui offrir une dose extra d'amour et de temps, sans l'obliger à vivre une situation qu'il ne désirerait pas.
  • Excessive solitude : l'anxiété liée à la séparation est un des problèmes les plus fréquents dont souffrent les chiens qui passent trop de temps seuls. Cette situation a tendance à dériver en trouble du comportement destructifs et il est essentiel de la traiter adéquatement. Dans ce cas précis, nous recommandons de proposer à votre chien des jeux d’intelligence tel que le Kong. Si votre chien est trop tout seul, il va falloir que vous adaptiez votre planning afin d'arriver à passer plus de temps avec lui pour qu'il soit plus heureux.
  • Une situation désagréable : en effet, si votre chien a été confronté à une situation désagréable il se peut que votre chien soit triste et dans un état apathique. Dans ces cas là, nous recommandons de lui laisser un temps afin qu'il récupère tout en lui offrant une dose abondante de tendresse et d'amour.
  • Bagarre de chiens : si votre chien a été embarqué dans une bagarre de chiens, il est plus que probable que cet événement marque un "avant" et un "après" dans son comportement. Certains chiens ont tendance à devenir plus réactifs tandis que d'autres peuvent devenir plus peureux. Il est important de travailler avec lui la socialisation adulte afin qu'il puisse avoir confiance à nouveau.
  • Rupture du noyau familial : si une personne a récemment quitté le foyer (une personne ou un animal de compagnie) votre chien peut souffrir d'une dépression provoquée par la perte de cet être aimé. Il sera important de combler le vide qu'il ressent avec des nouvelles activités, des câlins et peut être avec un nouveau compagnon de jeux avec qui il pourra se distraire et jouer. Comme l'a si joliment expliqué Léo Ferré, "avec le temps va tout s'en va".
  • L'arrivée d'un bébé : si vous n'avez pas pu préparer votre chien à l'arrivée du bébé, il est possible que votre chien soit jaloux et triste. Il s'agit là d'une attitude qu'il faut traiter rapidement pour ne pas qu'elle empire. Si vous voulez trouver une solution à ce problème, il sera très important que vous prêtiez tout particulièrement attention à votre chien.
  • Un nouvel animal de compagnie : de la même manière que pour l'arrivée d'un bébé, l'adoption d'un nouvel animal de compagnie peut rendre votre chien jaloux et triste. Vous devez absolument vous souvenir que vous devez toujours plus prêter attention au membre le plus ancien du foyer (dans ce cas, votre chien).
  • Maladies : une maladie peut être la raison de sa tristesse et de son apathie. C'est à ce moment que le diagnostic de votre vétérinaire devient très important car il vous permettra de savoir si votre chien est malade ou non.
  • Grossesse nerveuse : une grossesse nerveuse est un problème qui peut affecter les chiennes qui ne sont pas stérilisées provoquant ainsi de graves conséquences pour leur santé physique et mentale. Il est important de traiter au plus vite ce trouble.
  • Anxiété et stress : un chien avec des problèmes de stress peut affecter de manière négative votre chien, lui provoquant de la tristesse et de l'apathie. Découvrez nos remèdes pour lutter contre le stress chez votre chien.

Comme vous pouvez le voir ci-dessus les causes de la dépression chez votre ami sont nombreuses et variées. L'important dans ce cas-là est d'identifier ce qui rend votre chien aussi déprimé afin de palier cette situation.

Comment traiter la dépression chez les chiens :

Une fois que vous avez identifié la cause, il sera important de commencer à trouver une solution à ce problème. Si vous n'êtes pas sûr de ce qui peut provoquer la tristesse et la dépression chez votre meilleur ami, l'idéal serait de l'amener chez un spécialiste pour qu'il puisse vous guider sur le comportement à suivre. Un spécialiste est l'unique personne qui pourra vous donner un diagnostic sûr à propos du problème qui affecte votre chien.

Idéalement, quelle que soit la cause du stress, vous devriez examiner certains facteurs clés en commençant par ce qu'on appelle le bien-être animal. Si vous êtes sûr de remplir tous les besoins du chien, aussi bien physique qu'émotionnelle, vous êtes sur le bon chemin du bonheur de votre chien.

Il sera plus qu'utile de proposer à votre chien des activités divertissantes, stimulantes durant lesquelles vous serez très attentifs. Vous allez devoir lui offrir énormément de tendresse et d'attention car il s'agit là des deux meilleurs armes qui vous permettront de combattre la dépression de votre chien. La pratique de l'obéissance est aussi très utile afin de distraire votre chien et aussi pour lui apprendre des nouveaux ordres. Bien évidemment vous ne pourrez commencer à le traiter de cette manière qu'une fois que vous serez sûrs qu'il ne s'agit pas d'une maladie.

Dans les cas les plus graves de dépression, le vétérinaire peut être amené à lui prescrire des médicaments qui aideront votre chien à se sentir mieux. L'homéopathie chez les chiens est un remède que certaines personnes utilisent, de toute manière, votre vétérinaire vous indiquera la manière adéquate pour traiter le cas de votre chien.


 

Se faire aider par un Comportementaliste

À tout problème, sa solution. Ainsi, avant d'envisager d'abandonner leurs animaux, les propriétaires peuvent faire appel à des professionnels.

Le comportementaliste, formé à l’éthologie (la science qui explique le comportement d’une espèce), étudie les relations entre les Hommes et leurs animaux de compagnie, et propose aux personnes désemparées une aide pour corriger les éventuels problèmes et éviter les séparations.

Ce professionnel peut ainsi cibler l'origine des troubles du comportement chez l'animal, mais également rectifier l'attitude du maître. Si le chien n'arrive effectivement pas à s'ajuster au mode de vie de son propriétaire, c'est aussi à celui-ci de se mettre au niveau de son animal pour que leur relation fonctionne.

Par exemple, pour les maîtres de chien, ils pourront prévoir des promenades du chien plus fréquente si c'est ce dont l'animal à besoin, l'occuper en lui proposant diverses activités - comme les sports canins - ou en lui fournissant de nombreuses distractions.

S'il ne supporte pas la solitude et développe de l'anxiété de séparation, faire appel à des promeneurs de chiens professionnels peut aussi être une solution pertinente pour soulager les maîtres et éviter le comportement destructeur du chien.

Un comportementaliste est là pour conseiller les adoptants d’animaux et leur permettre de faciliter l’adaptation de l’animal à son nouvel environnement, mais aussi à les aider eux à s'adapter au nouveau membre de la famille.

Beaucoup de gens confondent les notions d'éducation canine et de comportementaliste canin. Ainsi, il est fréquent de voir des propriétaires dépassés par le comportement de leur chien faire appel à un dresseur ou à un éducateur canin. 

Pourtant, ce sont des choses complètement différentes ! Si votre animal a des problèmes de comportement (aboiements intempestifs, agressivité, comportement destructeur...) mieux vaut consulter un comportementaliste du chien. En effet, le métier d'un dresseur canin est avant tout d'apprendre des "tours" à votre chien, pas de soigner son comportement !

Tout propriétaire dont l'animal a des problèmes de comportement a tout intérêt à consulter un comportementaliste animalier. Par problèmes comportementaux, on peut entendre :

  • Agressivité
  • Destruction d'objets
  • Aboiements incessants
  • Refus d'obéir
  • Manque de propreté
  • Fugues répétées
  • Phobie
  • Etc.

La formation d'un comportementaliste canin mêle l'éthologie et la psychologie, à tel point que ce professionnel de la santé du chien pourra rapidement comprendre le mal caché derrière le comportement troublé de votre cher animal.


 

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