Elevage du Bois Foucher

ADOPTER UN CHIEN

 

Adopter un chien

Un bébé à cajôler, puis un compagnon fidèle et aimant durant de nombreuses années... C'est un souhait que beaucoup aimeraient réaliser !  

Toutefois, avant de vous lancer dans cette belle aventure, il y a beaucoup de points à examiner, les avantages et les inconvénients à définir, une introspection sur soi-même afin de savoir si l'on est vraiment prêt à accueillir une boule de poil, à renoncer à certains plaisirs ou certaines habitudes, et encore de nombreuses questions à se poser.

Un chien n'est ni un jouet, ni une peluche !!!

Il vivra une quinzaine d'années auprès de vous, et bouleversera votre vie à toutes les étapes de la sienne.

Si vous ne vous sentez pas totalement prêts, n'hésitez pas à reporter votre décision.

Les refuges sont pleins de chiens qui ont été abandonnés suite à un mauvais choix, ou à une mauvaise préparation.

Merci pour eux !

Conseils avant d'acheter un chien

 

Conseils avant d'acheter un chien

Avant d’acheter un chien, il ne suffit pas de savoir quel est son aspect, combien il coûte et quelle est sa taille : il faut essayer de s’informer le plus possible sur ses caractéristiques psychophysiques afin de savoir tout ce que l’on peut attendre de lui… et ce que lui pourra attendre de nous.

Acheter un chien n’est pas comme acheter une paire de chaussures : c’est « presque » comme adopter un enfant, parce que c’est un pas que l’on devrait franchir avec le même sérieux et le même sentiment de responsabilité.

Le chien est un être vivant, sensible et intelligent : il doit être respecté pour cela. Le chien peut être un ami, un collaborateur, un membre de la famille : il ne doit jamais être « seulement » un animal que l’on nourrit deux fois par jour parce que – tout comme un enfant – il n’a pas seulement faim d’aliments mais il a aussi une grande faim d’amour, d’attentions, d’apprentissage.

Posséder un chien signifie également balayer de son esprit tous les doutes et toutes les idées préconçues : ainsi il faut se demander s’il représente un danger pour les enfants, s’il peut transmettre des maladies, quel est le prix réel de son entretien ou quel travail représente son dressage.

Les motivations

Une personne sérieuse doit avoir à l’esprit les motivations qui la poussent à décider d’acheter un chien car elles conditionnent le choix d’une race donnée et d’un spécimen particulier. On peut désirer un chien pour :

1. Avoir un être vivant à aimer et recevoir en retour.

2. Établir un contact direct avec le monde animal.

3. Posséder un compagnon, dans le cas d’une personne seule ou d’un enfant.

4. Soustraire un être vivant au chenil ou à l’euthanasie.

5. Élever un chien d’une race déterminée.

6. Participer à des concours canins.

7. Suivre la mode ou avoir un chien que ses amis envient.

Il y a tant de raisons de partager sa vie avec un chien, certaines étant plus nobles que d’autres : l’important est d’être sincère envers soi-même et de renoncer si l’on n’est pas convaincu de ce que l’on fait.

Toute la famille doit être d’accord

Outre le fait de connaître la raison qui vous a poussé à adopter un chien, il est important que le choix satisfasse tous les membres de la famille. On peut ne pas être d’accord sur la nécessité de posséder un animal chez soi, certains veulent un chien de race, d’autres préfèrent un bâtard, certains en veulent un petit et d’autres un gros, certains le souhaitent bien éduqué et d’autres considèrent qu’un animal doit suivre son instinct, certains sont favorables au fait de l’installer dans la maison et d’autres dans le jardin, et ainsi de suite.

Parlez-en famille et cherchez un compromis qui contente approximativement tout le monde afin de pouvoir accueillir le chiot dans un environnement serein.

Le chiot n’est pas le seul choix possible pour ceux qui désirent un chien : c’est toutefois le plus courant, pour différentes raisons plus ou moins fondées. Si vous voulez suivre votre chien du premier au dernier instant de sa vie, profiter de ses premières découvertes, vous devez naturellement prendre un chiot.

Si en revanche vous n’avez pas beaucoup de temps, si vous tremblez à l’idée d’un pipi sur le tapis et que vous choisissez « malgré vous » un chiot uniquement parce que vous croyez qu’il s’attachera davantage à vous qu’un jeune chien ou qu’un adulte, alors vous vous trompez.

Le chien s’attache à ses maîtres de la même façon à tous les âges, il n’y a que le temps nécessaire à cela qui change. Il faut en général pour cela quelques semaines à un jeune chien et quelques mois à un adulte (surtout s’il avait un très bon rapport avec son précédent maître), mais le résultat est toujours le même : un chien qui donne tout son cœur, son dévouement et sa fidélité.

Choisir la race de son chien

 

Bien choisir la race de son chien

Il est très important de choisir une race de chien en fonction de la personnalité du futur maître et de son mode de vie, et non en fonction des seuls critères physiques ou de mode. C’est la seule façon d’acquérir un animal dont les relations avec vous seront équilibrées et harmonieuses et qui sera heureux à votre contact.

Les coups de foudre conduisent parfois à l’achat d’un chiot qui, devenu adulte, ne correspond pas du tout au maître ou à ce que celui-ci attend du chien. La séparation n’étant plus envisageable, la vie avec le chien n’est plus qu’un ensemble de contraintes que le maître essaie de gérer au mieux. Mais aucun des deux ne trouve de plaisir à vivre avec l’autre, ce qui est regrettable dans le cadre de l’acquisition d’un chien de compagnie, qui doit être facile à vivre et embellir vos journées.

Définissez votre mode de vie (habitat, temps de travail et disponibilité pour votre chien, finances, mode de vacances…), puis essayez de déterminer votre personnalité face à un chien, c’est-à-dire votre attitude et votre mode d’éducation (plutôt autoritaire, calme, indifférent...).

Mais, dans une étape aussi importante, la raison doit avant tout primer. Être heureux avec son chien, c’est donc, avant tout, bien le choisir. Pour cela, il faut se connaître parfaitement.

Les 7 critères dont il faut tenir compte :

1. Votre habitat
- en ville ou à la campagne
- maison ou appartement
- avec des voisins ou sans voisins

2. Votre situation familiale
- vie de couple ou célibataire
- avec ou sans enfants

3. Votre âge

4. Vos déplacements journaliers
- en voiture ou non
- avec votre chien ou non

5. Vos loisirs
- avec votre chien ou non

6. Vos capacités financières
- achat, alimentation, vétérinaire, toilettage

7. Votre disponibilité

Les 6 erreurs à éviter :

1. Choisir la race d’après le seul critère physique

2. Céder à la mode

3. Choisir un chien non adapté à son mode de vie

4. Céder au coup de coeur

5. Écouter les conseils du voisin

6. Choisir sans connaître le caractère de la race ni ses besoins

Choisir un chien mâle ou femelle ?

Une fois la race choisie, on devra se décider entre un chien mâle ou femelle en fonction des avantages et des inconvénients que le sexe du chien comporte.

La femelle est plus affectueuse et docile, elle n’a normalement pas de tendance dominante et ne fugue ni pour s’accoupler ni pour vagabonder. Elle constituera un choix impératif pour ceux qui veulent entreprendre une carrière d’éleveur.

En revanche, elle présente des inconvénients liés à son cycle sexuel : les pertes de sang pendant les chaleurs, la « cour » des chiens mâles lorsqu’on la promène, elle peut évidemment attendre des petits, elle est sujette à des grossesses nerveuses et peut souffrir de pathologies utérines et mammaires.

Le mâle a une plus grande tendance à la fugue et à la dominance, il est excellent pour monter la garde, un peu moins pour tenir compagnie. Mais la castration précoce (à 6 mois) vous épargnera ces problèmes.

Si vous hésitez encore

Il est conseillé aux indécis d’acheter une femelle, de la stériliser et de se limiter à un seul chien.

En faire coexister deux ou plus dans le même environnement pourrait créer des problèmes de cohabitation, surtout à l’approche des chaleurs de la femelle et une fois que le mâle a atteint la maturité sexuelle.

La gestion d’un groupe nécessite beaucoup d’expérience et de temps, surtout si les animaux sont tous du même sexe, afin de contrôler leurs inévitables luttes pour le territoire et la dominance.

Où acheter un chien ?

 

Où acheter son chien ?

Adopter un chien en élevage ?

Plusieurs fois dans l’année, les élevages de chiens font naître des portées. Il est donc possible d’adopter un chien en élevage.

Pour ce faire, vous devrez sélectionner un élevage (demandez conseil à votre vétérinaire) et aller le visiter. A ce moment là, posez toutes les questions nécessaires à l’éleveur et assurez-vous de son sérieux. Inutile de dire que les locaux doivent être propres, les chiens et les chiots en bonne santé et régulièrement sortis…

Si vous désirez adopter un chiot en élevage, vous devrez le réserver et peut-être vous acquitter de frais de réservations. Sachez que l’achat d’un chiot chez un éleveur pourra vous coûter, selon la race et le pédigrée de l’animal, entre 600 et 1 200 euros.

L’éleveur ne doit pas vous confier l’animal avant que celui-ci ne soit sevré et sociabilisé.

Adopter un chien chez un particulier ?

Les journaux et les sites spécialisés regorgent de petites annonces. En effet, de nombreux particuliers souhaitent souvent céder les chiots de leur chienne. Certains parce qu’ils se sont laissés surprendre par une gestation non désirée, d’autres parce qu’ils sont à la tête d’un petit élevage familial.

Dès le départ, sachez si oui ou non vous souhaitez un animal de race. Des particuliers cèdent généralement gratuitement ceux que l'on appelle des « bâtards », ou l’animal de la famille dont ils doivent se séparer, tandis que les élevages familiaux vendent les chiots…

Peu importe votre choix, vous devrez être très vigilant et demander des garanties aux cédants. Montrez-vous curieux, allez à la rencontre du chien ou du chiot convoité, demandez à voir les papiers de l’animal ou son certificat de santé.

Adopter un chien en refuge ?

Chaque année des centaines de milliers de chiens sont abandonnés en France. Dans les refuges, de nombreux animaux sont donc dans l’attente d’une nouvelle famille.

Si vous décidez d’adopter votre chien dans un refuge, vous devrez suivre un processus établi.

D’abord, présentez-vous à un refuge puis expliquez votre démarche. Avec un bénévole, vous ferez le tour du chenil et il vous orientera vers un chien qui pourrait vous correspondre (sexe, taille, caractère, etc.).

Vous devrez revenir avec toute la famille avant d’officialiser l’adoption du chien que vous convoitez et apporter des papiers importants (carte d’identité, justificatif de domicile…).

De plus, comme tous les chiens a adopter en refuge sont stérilisés, vaccinés et pucés, vous devrez vous astreindre à payer les frais vétérinaires engagés (250 à 300 euros).

Il ne vous reste plus qu'à choisir où vous allez adopter votre animal. Si les futurs maîtres marchent souvent au "coup de coeur", sachez que vous pouvez inscrire votre choix dans une démarche éthique en choisissant d'adopter votre chien en refuge...

Age idéal pour adopter un chiot

 

A quel âge adopter un chiot ?

L'âge idéal pour adopter un chiot de compagnie se situe généralement entre 2 et 3 mois. Le chiot est sevré à 6 semaines, mais a encore besoin de sa mère quelque temps. Cependant rien ne vous empêche de choisir votre chiot avant cet âge et de le laisser à l'élevage jusqu'au jour de l'achat.

Passé 3 à 4 mois, le chiot a pris de nombreuses habitudes, il est plus difficile de l'éduquer mais cela n'est pas impossible.

A noter

Un chiot enlevé trop tôt à sa mère risque d'être plus agressif (ou peureux) à l'égard de ses congénères, de ses maîtres ou des autres personnes, car il n'aura pas complètement acquis les notions de distance de sécurité et de respect d'autrui. Le mieux est donc d'attendre que le chiot soit prêt afin de pouvoir ensuite se lancer dans une éducation canine qui portera ses fruits. 

Et si j'optais pour un jeune chien (5-12 mois)

Pour

- Son physique et son caractère sont encore malléables mais la partie la plus importante du « travail d’entretien » est épargnée. Le jeune chien ne salit plus la maison (ou bien il apprend très rapidement à ne plus le faire) ; ses dents ont déjà été remplacées et il ne ronge plus n’importe quoi ; en général, il connaît déjà les ordres de base comme « viens ! » et « non ! ».

- S’il est âgé de plus de cinq ou six mois, on peut déjà constater s’il n’est pas atteint de maladies génétiques, comme la dysplasie de la hanche.

- Un spécialiste peut déjà évaluer à 80% ses chances de faire carrière comme chien d’exposition ou de travail.

Contre

- Il a besoin que l’on s’occupe beaucoup de lui (toutefois moins qu’un chiot).

- Le jeune chien fait moins de bêtises qu’un chiot mais elles sont plus graves.

Cela dépend…

- Le jeune chien est en partie influencé par l’éducation et le traitement reçus précédemment : cela peut être positif si l’éducation et le traitement ont été de bon niveau mais être un vrai désastre dans le cas contraire.

- S’il appartient à une race qui mûrit de façon précoce, il est très difficile de lui imposer sa volonté ; s’il appartient à une race très hiérarchisée, il n’y a en revanche pas de gros problèmes à condition que l’on sache se comporter comme un vrai chef de bande.

- Si le sujet est très beau ou s’il montre une aptitude prononcée au travail, son prix est plus élevé que celui d’un chiot. Il arrive toutefois que l’on trouve un jeune chien qui a manqué son rendez-vous avec la gloire à cause d’un détail minime (par exemple un œil un peu clair chez une race où il doit être très foncé) : cela le pénaliserait en exposition mais cela ne représente aucun inconvénient pour ceux qui désirent simplement un ami ou un gardien. Avec un peu de chance, on peut donc obtenir un très bon chien à un prix intéressant (l’éleveur, qui doit s’en séparer, nous voit souvent venir d’un bon œil).

Et si j'optais pour un chien adulte (plus de 12 mois)

Pour

- Si l’on veut un sujet d’exposition ou si l’on pense fréquenter les compétitions de travail, le chien adulte est le seul qui puisse offrir plus de garanties que d’espérances.

- Il est immédiatement utilisable comme reproducteur.

- Il demande moins de temps, moins de soins et moins d’attention qu’un chiot ou qu’un jeune chien (et par conséquent il coûte moins cher).

- On sait avec certitude s’il est exempt de tares génétiques.

- Il est moins fragile que le chiot et le jeune chien.

Contre

- Le chien adulte restera moins de temps avec nous. D’éventuels comportements indésirables sont très difficiles à corriger.

Cela dépend…

- Le chien qui a déjà remporté des succès et/ou des titres coûte beaucoup plus cher. Si toutefois on veut un chien « normal », on peut l’obtenir à très bas prix ou même gratuitement. Les éleveurs sont souvent heureux de confier à une famille leurs sujets adultes qu’ils ne peuvent plus utiliser à des fins sportives ou commerciales mais qui sont encore capables d’apporter beaucoup d’amour et de satisfaction à celui qui prend soin de lui.

Bien choisir son chiot

 

Comment bien choisir son chiot ?

1. Les yeux du chiot doivent être joyeux, vifs et surtout, propres. Une sécrétion lacrymale trop abondante est toujours mauvais signe. Si elle est fraîche, elle peut être le symptôme d’une irritation (conjonctivite) ; si elle est sèche, elle est encore plus alarmante car elle peut être signe de la maladie de Carré.

Attention : si un seul des chiots présente les symptômes d’une grave maladie infectieuse, il ne suffit pas d’écarter ce sujet. Il y a en effet de grandes chances pour que l’infection se soit propagée à l’ensemble des chiots et ce chien (peut-être parce qu’il est le plus faible) n’est que le premier à en manifester les signes.

2. L’intérieur des oreilles du chiot doit être propre et inodore. Une odeur puissante peut signaler la présence d’acariens (rogne de l’oreille).

3. Les muqueuses du chiot doivent être bien pigmentées (noires) ; jusqu’à l’âge de trois mois cependant, leur pigmentation peut être incomplète. Quelques petites taches roses chez le très jeune chiot ne sont pas inquiétantes; si cela devait persister après l’âge de trois à quatre mois, en revanche, cela constituerait aussi un défaut.

4. Le chiot montre encore ses dents de lait, non définitives, et on ne peut donc pas encore savoir si elle sera complète. On peut cependant déjà voir si la fermeture prognathe est correcte.

5. La zone péri-anale du chiot doit être bien propre. Des taches jaunâtres autour de l’orifice anal sont signe de diarrhée et donc de problèmes intestinaux ou indiquent la présence de parasites.

6. À l’âge de deux mois révolus, le chiot mâle doit avoir les deux testicules bien descendus dans le scrotum : ils ne sont pas toujours bien visibles, mais on peut les sentir par palpation. L’absence d’un testicule (monorchidie) ou des deux (cryptorchidie) est un problème sérieux qui exclut le chien des expositions et de la reproduction : donc, si le chiot n’est pas encore parfait à ce niveau là, il faut en différer l’achat.

En plus d’être héréditaire, et donc transmissible à sa descendance, ce défaut peut entraîner des conséquences pour le chien lui-même : en effet, le testicule retenu dans l’abdomen, soumis à une chaleur excessive, peut dégénérer en tumeur et doit être éliminé par une intervention chirurgicale.

7. Si l’abdomen du chiot est tendu ou gonflé, cela peut indiquer la présence de parasites intestinaux. Attention : s’il vient de manger, un chiot en excellente santé peut avoir le ventre tendu et gonflé. Dans ce cas, il faut l’observer à nouveau quelques heures plus tard. La peau du ventre doit être lisse et rosée et ne présenter ni pustules, ni rougeurs.

8. Le poil du chiot doit être brillant et presque inodore (mises à part les « odeurs de couche » normales). La présence d’une ou deux puces ne doit pas nous alarmer : il est presque impossible de toutes les éliminer d’une portée, surtout en élevage. Une infestation sérieuse, en revanche, est le signe d’un mauvais état général de l’élevage lui-même.

Le meilleur moyen de comprendre le caractère d’un chiot est de l’observer dans ses jeux avec ses frères et soeurs. De cette façon, sans intervenir, on peut se faire une idée précise sur les chiots : lequel veut jouer au « chef » et lequel manifeste au contraire un caractère plus soumis. Attention cependant : les hiérarchies, dans une « mini-meute » de chiots peuvent changer… plusieurs fois par jour. Ces indications seront donc très générales.

Si le chiot vous mord, ce n’est pas la marque d’un « chien potentiellement féroce », mais tout simplement d’un chiot qui s’amuse comme un fou en jouant avec les hommes, et qui a donc reçu un bon imprinting. Ce ne sont pas ces cas qui doivent préoccuper (on aura le temps de lui apprendre à réfréner ses ardeurs guerrières !), mais plutôt ceux de chiots manifestant de la peur ou une timidité excessive devant les inconnus.